Les noms des investisseurs ne sont pas divulgués. La plupart des investissements ont été réalisés dans la province d'Anvers (35), suivie du Brabant flamand, de la Flandre occidentale, de la Flandre orientale et enfin du Limbourg.

Selon les analyses du FIT, des entreprises britanniques souhaitent sécuriser leurs activités dans l'Union européenne en ouvrant des entrepôts, des bureaux ou des usines en Flandre. D'autre part, des entreprises américaines, japonaises et autres non-britanniques choisissent la Flandre car elles ne peuvent plus utiliser le Royaume-Uni comme passerelle vers le marché européen en raison du Brexit.

Nombreuses de ces sociétés sont actives dans les secteurs de la logistique et du transport, de la vente et du marketing, des télécommunications, de l'électronique et de la chimie.

Les noms des investisseurs ne sont pas divulgués. La plupart des investissements ont été réalisés dans la province d'Anvers (35), suivie du Brabant flamand, de la Flandre occidentale, de la Flandre orientale et enfin du Limbourg. Selon les analyses du FIT, des entreprises britanniques souhaitent sécuriser leurs activités dans l'Union européenne en ouvrant des entrepôts, des bureaux ou des usines en Flandre. D'autre part, des entreprises américaines, japonaises et autres non-britanniques choisissent la Flandre car elles ne peuvent plus utiliser le Royaume-Uni comme passerelle vers le marché européen en raison du Brexit. Nombreuses de ces sociétés sont actives dans les secteurs de la logistique et du transport, de la vente et du marketing, des télécommunications, de l'électronique et de la chimie.