Lors de cette action, la cellule 'Cybersquad' a mené une enquête pour déterminer les sites via lesquels la majorité de la contrefaçon est vendue en Belgique. Il en ressort que 85% de la contrefaçon qui entre sur le territoire "provient de sites d'enchères dont les magasins chinois détiennent 56% des parts", souligne le SPF Finances. Ce dernier note aussi une augmentation des ventes via les médias sociaux et les applications mobiles.

L'opération internationale "In our sites", coordonnée par Europol, visait des sites web proposant des articles de contrefaçon et a mené à la fermeture de 188 noms de domaine au niveau mondial. Les sites fermés en Belgique vendaient principalement des vêtements, chaussures, sacs, montres et gadgets de marques de luxe et, dans une moindre mesure, des appareils électroniques et des médicaments.

Lorsque des marchandises sont interceptées, le détenteur de la marque des produits peut exiger une grosse indemnité, précise encore le SPF Finances. Les produits saisis sont détruits.

Lors de cette action, la cellule 'Cybersquad' a mené une enquête pour déterminer les sites via lesquels la majorité de la contrefaçon est vendue en Belgique. Il en ressort que 85% de la contrefaçon qui entre sur le territoire "provient de sites d'enchères dont les magasins chinois détiennent 56% des parts", souligne le SPF Finances. Ce dernier note aussi une augmentation des ventes via les médias sociaux et les applications mobiles. L'opération internationale "In our sites", coordonnée par Europol, visait des sites web proposant des articles de contrefaçon et a mené à la fermeture de 188 noms de domaine au niveau mondial. Les sites fermés en Belgique vendaient principalement des vêtements, chaussures, sacs, montres et gadgets de marques de luxe et, dans une moindre mesure, des appareils électroniques et des médicaments. Lorsque des marchandises sont interceptées, le détenteur de la marque des produits peut exiger une grosse indemnité, précise encore le SPF Finances. Les produits saisis sont détruits.