Dans le courant de la matinée, le ministre s'est entretenu avec le responsable de la sandwicherie "Les Fées maison", à Beyne-Heusay (en province de Liège), qui a engagé son premier employé.

Depuis le 1er janvier 2016 et jusqu'à fin 2020, tous les employeurs qui engagent un premier travailleur bénéficient d'une exonération des cotisations sociales patronales à vie sur ce premier travailleur. Cette disposition a pour but d'aider un maximum d'indépendants à franchir le "premier pas" de l'engagement.

"Sur un salaire annuel brut de 3.000 euros, l'employeur bénéficiera d'un gain annuel de cotisations de l'ordre de 11.380 euros", a rappelé samedi le ministre Willy Borsus. La mesure "zéro cotisation pour le premier employé" pourrait concerner les 650.000 assujettis à la TVA qui travaillent actuellement seuls et qui voudraient éventuellement engager. Si, par hypothèse, 5 % de ceux-ci engagent un premier travailleur, on obtient quelque 30.000 emplois. Selon la banque nationale, l'opération rapporterait 22.000 euros par an à l'Etat.

Le gouvernement a par ailleurs créé de nouveaux avantages avec une réduction des cotisations sociales pour les 2e, 3e, 4e, 5e et 6e travailleurs.

Dans le courant de la matinée, le ministre s'est entretenu avec le responsable de la sandwicherie "Les Fées maison", à Beyne-Heusay (en province de Liège), qui a engagé son premier employé. Depuis le 1er janvier 2016 et jusqu'à fin 2020, tous les employeurs qui engagent un premier travailleur bénéficient d'une exonération des cotisations sociales patronales à vie sur ce premier travailleur. Cette disposition a pour but d'aider un maximum d'indépendants à franchir le "premier pas" de l'engagement. "Sur un salaire annuel brut de 3.000 euros, l'employeur bénéficiera d'un gain annuel de cotisations de l'ordre de 11.380 euros", a rappelé samedi le ministre Willy Borsus. La mesure "zéro cotisation pour le premier employé" pourrait concerner les 650.000 assujettis à la TVA qui travaillent actuellement seuls et qui voudraient éventuellement engager. Si, par hypothèse, 5 % de ceux-ci engagent un premier travailleur, on obtient quelque 30.000 emplois. Selon la banque nationale, l'opération rapporterait 22.000 euros par an à l'Etat. Le gouvernement a par ailleurs créé de nouveaux avantages avec une réduction des cotisations sociales pour les 2e, 3e, 4e, 5e et 6e travailleurs.