L'agence de notation Standard & Poor's a retiré le triple A de la France et de l'Autriche. Une décision qui risque de provoquer la perte du "AAA" du FESF.

"Les pays qui apportent leurs garanties au FESF affirment leur détermination à explorer les options pour maintenir son triple A", a affirmé Jean-Claude Juncker, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro dans un communiqué.

La notation de ce mécanisme dépend en effet de celles des Etats de la zone euro qui le garantissent, et tout particulièrement de ceux jouissant de la meilleure note ("AAA").

Si les notations des pays sont abaissées, celle du FESF est de facto menacée. Or, cet instrument a besoin de sa note pour emprunter à bas coût sur les marchés et ensuite reprêter aux Etats de la zone euro en difficulté.

Consciente des enjeux, la zone euro s'est engagée vendredi soir à renforcer ses pare-feux financiers et a rappelé que le FESF"dispose de ressources suffisantes pour remplir ses engagements actuels et éventuellement d'autres dans le futur", a fait savoir M. Juncker. Le Fonds dispose actuellement d'environ 250 milliards d'euros.

M. Juncker a par ailleurs souligné que le mécanisme permanent appelé à prendre la suite du FESF dès cet été sera moins dépendant des notations des Etats.

Trends.be, avec Belga.

L'agence de notation Standard & Poor's a retiré le triple A de la France et de l'Autriche. Une décision qui risque de provoquer la perte du "AAA" du FESF. "Les pays qui apportent leurs garanties au FESF affirment leur détermination à explorer les options pour maintenir son triple A", a affirmé Jean-Claude Juncker, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro dans un communiqué. La notation de ce mécanisme dépend en effet de celles des Etats de la zone euro qui le garantissent, et tout particulièrement de ceux jouissant de la meilleure note ("AAA"). Si les notations des pays sont abaissées, celle du FESF est de facto menacée. Or, cet instrument a besoin de sa note pour emprunter à bas coût sur les marchés et ensuite reprêter aux Etats de la zone euro en difficulté. Consciente des enjeux, la zone euro s'est engagée vendredi soir à renforcer ses pare-feux financiers et a rappelé que le FESF"dispose de ressources suffisantes pour remplir ses engagements actuels et éventuellement d'autres dans le futur", a fait savoir M. Juncker. Le Fonds dispose actuellement d'environ 250 milliards d'euros. M. Juncker a par ailleurs souligné que le mécanisme permanent appelé à prendre la suite du FESF dès cet été sera moins dépendant des notations des Etats. Trends.be, avec Belga.