En 2013, le gouvernement Di Rupo avait introduit la taxe Fairness (taxe d'équité) qui imposait une cotisation de 5,15% sur la distribution de dividendes par les multinationales. L'objectif de la loi était, notamment, de réduire l'inéquité fiscale entre PME et multinationales.

En 2014, cette taxe aurait dû rapporter 215 millions d'euros, selon l'ancien ministre des Finances Koen Geens. Mais, ce montant n'a pas été atteint. Le SPF table sur 100 millions d'euros.

"Les multinationales concernées par cette taxe se sont adaptées à la nouvelle loi. Elles ont fait en sorte de ne plus être dans les conditions ouvrant la voie à cette taxe", explique l'expert fiscal Michel Maus.

En 2013, le gouvernement Di Rupo avait introduit la taxe Fairness (taxe d'équité) qui imposait une cotisation de 5,15% sur la distribution de dividendes par les multinationales. L'objectif de la loi était, notamment, de réduire l'inéquité fiscale entre PME et multinationales. En 2014, cette taxe aurait dû rapporter 215 millions d'euros, selon l'ancien ministre des Finances Koen Geens. Mais, ce montant n'a pas été atteint. Le SPF table sur 100 millions d'euros. "Les multinationales concernées par cette taxe se sont adaptées à la nouvelle loi. Elles ont fait en sorte de ne plus être dans les conditions ouvrant la voie à cette taxe", explique l'expert fiscal Michel Maus.