BIO, société anonyme de droit public, réduira aussi le nombre de pays dans lesquels elle est active, de plus d'une centaine actuellement à 52. Lors de cette visite, M. De Croo a rencontré le conseil d'administration de BIO, qui a approuvé la nouvelle stratégie d'investissements pour les prochaines années.

BIO se concentrera sur cinq domaines: le secteur financier, avec une attention particulière aux microcrédits et à l'inclusion financière comme instruments de lutte contre la pauvreté, l'agriculture, et notamment une productivité accrue et la sécurité alimentaire, l'énergie, et notamment les énergies durables et renouvelables, les infrastructures, et notamment l'irrigation, les télécommunications et les transports et enfin les services essentiels, comme la santé, l'eau, l'éducation et le logement.

M. De Croo s'est déclaré satisfait de ce "ciblage stratégique clair" pour les prochaines années. "Si nous voulons mettre les pays sur la voie du développement et de l'autonomie, nous avons besoin d'un secteur privé bien développé. Ces pays doivent donc disposer, tout comme la Belgique, d'un solide tissu de PME. En suivant cette politique d'investissement claire, BIO pourra y contribuer dans une large mesure dans les prochaines années. En même temps, BIO s'inscrit également dans ma stratégie de lutte contre le saupoudrage de la politique de développement belge", a-t-il indiqué.

Le ministre a assuré attendre beaucoup de BIO et de la mise en oeuvre de cette nouvelle stratégie. "Face à ces attentes considérables, il y a aussi un engagement clair du gouvernement fédéral. Cette année, BIO a reçu 50 millions d'euros de moyens nouveaux auxquels s'ajouteront dans les quatre prochaines années, 160 millions d'euros. C'est un solide engagement, d'autant plus à un moment où les budgets de la coopération au développement sont soumis à une forte pression", a-t-il déclaré dans un communiqué.

"Je compte en outre permettre à BIO d'attirer plus de capitaux privés afin de dégager un situation de gagnant-gagnant: nous renforçons notre impact dans les pays où nous sommes actifs et nous veillons à ce que les entreprises belges accordent aussi une attention accrue à la problématique du développement dans le cadre de leur responsabilité sociétale (corporate social responsibility)", a-t-il conclu.

BIO, société anonyme de droit public, réduira aussi le nombre de pays dans lesquels elle est active, de plus d'une centaine actuellement à 52. Lors de cette visite, M. De Croo a rencontré le conseil d'administration de BIO, qui a approuvé la nouvelle stratégie d'investissements pour les prochaines années. BIO se concentrera sur cinq domaines: le secteur financier, avec une attention particulière aux microcrédits et à l'inclusion financière comme instruments de lutte contre la pauvreté, l'agriculture, et notamment une productivité accrue et la sécurité alimentaire, l'énergie, et notamment les énergies durables et renouvelables, les infrastructures, et notamment l'irrigation, les télécommunications et les transports et enfin les services essentiels, comme la santé, l'eau, l'éducation et le logement. M. De Croo s'est déclaré satisfait de ce "ciblage stratégique clair" pour les prochaines années. "Si nous voulons mettre les pays sur la voie du développement et de l'autonomie, nous avons besoin d'un secteur privé bien développé. Ces pays doivent donc disposer, tout comme la Belgique, d'un solide tissu de PME. En suivant cette politique d'investissement claire, BIO pourra y contribuer dans une large mesure dans les prochaines années. En même temps, BIO s'inscrit également dans ma stratégie de lutte contre le saupoudrage de la politique de développement belge", a-t-il indiqué. Le ministre a assuré attendre beaucoup de BIO et de la mise en oeuvre de cette nouvelle stratégie. "Face à ces attentes considérables, il y a aussi un engagement clair du gouvernement fédéral. Cette année, BIO a reçu 50 millions d'euros de moyens nouveaux auxquels s'ajouteront dans les quatre prochaines années, 160 millions d'euros. C'est un solide engagement, d'autant plus à un moment où les budgets de la coopération au développement sont soumis à une forte pression", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Je compte en outre permettre à BIO d'attirer plus de capitaux privés afin de dégager un situation de gagnant-gagnant: nous renforçons notre impact dans les pays où nous sommes actifs et nous veillons à ce que les entreprises belges accordent aussi une attention accrue à la problématique du développement dans le cadre de leur responsabilité sociétale (corporate social responsibility)", a-t-il conclu.