Mme Von der Leyen a précisé de la sorte les sanctions auxquelles s'expose la fédération en cas d'attaque de son voisin ukrainien. Les dirigeants occidentaux et l'Otan craignent une telle invasion à tout moment. Jusqu'à présent, ils évitaient de fournir des précisions sur les mesures économiques qui font consensus dans ce cas de figure.

"La Russie va en principe être coupée des marchés financiers internationaux", a fait savoir la présidente de l'exécutif européen interrogée par le média allemand ARD. Elle a ajouté que le pays serait également privé de "tous les biens que nous produisons, dont la Russie a un besoin urgent pour moderniser et diversifier son économie, et pour lesquels elle n'a aucun substitut".

Mme Von der Leyen a insisté que les sanctions seraient déclenchées après toute incursion éventuelle. En s'exprimant de la sorte, elle a donc rejeté la demande du président ukrainien Zelenski pour introduire des mesures dès à présent. "L'étape vers les sanctions est tellement énorme et de telle ampleur que nous devons toujours laisser une chance à la Russie à se tourner vers la diplomatie et à la table des négociations", a-t-elle expliqué, assurant que "la porte est toujours ouverte".

Mme Von der Leyen a précisé de la sorte les sanctions auxquelles s'expose la fédération en cas d'attaque de son voisin ukrainien. Les dirigeants occidentaux et l'Otan craignent une telle invasion à tout moment. Jusqu'à présent, ils évitaient de fournir des précisions sur les mesures économiques qui font consensus dans ce cas de figure. "La Russie va en principe être coupée des marchés financiers internationaux", a fait savoir la présidente de l'exécutif européen interrogée par le média allemand ARD. Elle a ajouté que le pays serait également privé de "tous les biens que nous produisons, dont la Russie a un besoin urgent pour moderniser et diversifier son économie, et pour lesquels elle n'a aucun substitut". Mme Von der Leyen a insisté que les sanctions seraient déclenchées après toute incursion éventuelle. En s'exprimant de la sorte, elle a donc rejeté la demande du président ukrainien Zelenski pour introduire des mesures dès à présent. "L'étape vers les sanctions est tellement énorme et de telle ampleur que nous devons toujours laisser une chance à la Russie à se tourner vers la diplomatie et à la table des négociations", a-t-elle expliqué, assurant que "la porte est toujours ouverte".