Pour M. Van Peteghem, ceux qui travaillent devraient avoir plus d'argent à la fin du mois. La quotité exemptée d'impôt passera ainsi de 9.270 à 13.390 euros, selon sa proposition. Dans le même temps, les taux d'imposition actuels seront réduits de 5%. Une personne gagnant le salaire minimum de 1.825 euros bruts par mois gagnerait donc 1.371 euros nets sur une base annuelle. Pour quelqu'un qui perçoit un salaire mensuel brut de 5.000 euros, le gain serait de 3.965 euros.

En contrepartie, un certain nombre de taux favorables seront supprimés. Vincent Van Peteghem propose par exemple de taxer les écochèques, les chèques-culture et les chèques-sport de la même manière que les salaires. Cela les rendrait de facto inutiles. Contrairement aux propositions antérieures des experts, le mnistre ne souhaite par contre pas toucher aux chèques-repas et aux voitures de société. "Un choix délibéré, car ils sont une bouée de sauvetage pour de nombreuses familles", justifie-t-il. Les déplacements privés avec des voitures de société seraient cependant davantage taxés.

Pour M. Van Peteghem, ceux qui travaillent devraient avoir plus d'argent à la fin du mois. La quotité exemptée d'impôt passera ainsi de 9.270 à 13.390 euros, selon sa proposition. Dans le même temps, les taux d'imposition actuels seront réduits de 5%. Une personne gagnant le salaire minimum de 1.825 euros bruts par mois gagnerait donc 1.371 euros nets sur une base annuelle. Pour quelqu'un qui perçoit un salaire mensuel brut de 5.000 euros, le gain serait de 3.965 euros. En contrepartie, un certain nombre de taux favorables seront supprimés. Vincent Van Peteghem propose par exemple de taxer les écochèques, les chèques-culture et les chèques-sport de la même manière que les salaires. Cela les rendrait de facto inutiles. Contrairement aux propositions antérieures des experts, le mnistre ne souhaite par contre pas toucher aux chèques-repas et aux voitures de société. "Un choix délibéré, car ils sont une bouée de sauvetage pour de nombreuses familles", justifie-t-il. Les déplacements privés avec des voitures de société seraient cependant davantage taxés.