La veille, M. Faleh avait annoncé lors d'une réunion entre pays membres de l'Opep et non membres du cartel, que le royaume saoudien allait réduire sa propre production, ce qui entraînera en décembre une diminution des exportations de 500.000 barils par jour par rapport à novembre.

"L'analyse technique que nous avons passée en revue hier révèle que nous avons besoin d'une réduction approchant un million de barils par jour pour équilibrer le marché", a dit le ministre lundi lors d'une conférence sur l'énergie à Abou Dhabi. Il a par ailleurs noté qu'il y avait eu une accumulation des stocks et que "les 25 (pays) producteurs ne permettront pas que cela se poursuive".

"Les signaux que nous vous avons envoyés hier" veulent dire que "nous ferons (....) ce qu'il faudra pour équilibrer le marché", a ajouté M. Faleh. Dimanche, les grands producteurs de pétrole ont affirmé que l'offre mondiale de brut l'année prochaine surpasserait la demande, appelant à l'adoption de "nouvelles stratégies" basées sur des ajustements de la production.

Pris en étau entre un bond de la production chez quelques grands pays producteurs et la crainte d'une baisse de la demande, les cours du pétrole ont chuté de près de 20% en un mois, après avoir pourtant culminé début octobre à leur plus haut niveau depuis quatre ans.

La veille, M. Faleh avait annoncé lors d'une réunion entre pays membres de l'Opep et non membres du cartel, que le royaume saoudien allait réduire sa propre production, ce qui entraînera en décembre une diminution des exportations de 500.000 barils par jour par rapport à novembre. "L'analyse technique que nous avons passée en revue hier révèle que nous avons besoin d'une réduction approchant un million de barils par jour pour équilibrer le marché", a dit le ministre lundi lors d'une conférence sur l'énergie à Abou Dhabi. Il a par ailleurs noté qu'il y avait eu une accumulation des stocks et que "les 25 (pays) producteurs ne permettront pas que cela se poursuive". "Les signaux que nous vous avons envoyés hier" veulent dire que "nous ferons (....) ce qu'il faudra pour équilibrer le marché", a ajouté M. Faleh. Dimanche, les grands producteurs de pétrole ont affirmé que l'offre mondiale de brut l'année prochaine surpasserait la demande, appelant à l'adoption de "nouvelles stratégies" basées sur des ajustements de la production. Pris en étau entre un bond de la production chez quelques grands pays producteurs et la crainte d'une baisse de la demande, les cours du pétrole ont chuté de près de 20% en un mois, après avoir pourtant culminé début octobre à leur plus haut niveau depuis quatre ans.