Pour l'ancien patron de la SNCB, l'avenir à long terme de l'aéroport national constitue le plus grand défi. Mais il reste dubitatif sur le fait de savoir si Ryanair s'inscrit dans cette logique. "Ryanair a le droit d'atterrir dans des aéroports, car ce sont des plates-formes libres. Mais il faut en examiner les avantages et les inconvénients. Lors de l'arrivée de nouveaux acteurs, il faut toujours évaluer prudemment s'ils n'entraînent pas avec eux des désagréments", a expliqué Marc Descheemaecker.

"Si Brussels Airlines est balayé par Ryanair et que Ryanair ne propose pas de vols à destination de l'Afrique, c'est une détérioration de l'offre. Les voyageurs concernés se tourneront alors vers Paris ou Francfort, ce qui nuira finalement à l'économie belge", a ajouté le président du conseil d'administration de l'aéroport.

Pour l'ancien patron de la SNCB, l'avenir à long terme de l'aéroport national constitue le plus grand défi. Mais il reste dubitatif sur le fait de savoir si Ryanair s'inscrit dans cette logique. "Ryanair a le droit d'atterrir dans des aéroports, car ce sont des plates-formes libres. Mais il faut en examiner les avantages et les inconvénients. Lors de l'arrivée de nouveaux acteurs, il faut toujours évaluer prudemment s'ils n'entraînent pas avec eux des désagréments", a expliqué Marc Descheemaecker. "Si Brussels Airlines est balayé par Ryanair et que Ryanair ne propose pas de vols à destination de l'Afrique, c'est une détérioration de l'offre. Les voyageurs concernés se tourneront alors vers Paris ou Francfort, ce qui nuira finalement à l'économie belge", a ajouté le président du conseil d'administration de l'aéroport.