La Grèce avait prévu dès l'année dernière d'anticiper le remboursement de sa dette au FMI, une décision visant à améliorer l'image du pays sur les marchés d'emprunt. Après le feu vert du mécanisme européen de stabilité (MES) et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), "la Grèce va rembourser d'ici fin avril 1,850 milliard d'euros", le reliquat de sa dette à cet organisme, a indiqué à l'AFP cette source proche du dossier, ayant requis l'anonymat. Après une décennie d'une crise financière inédite (2009-2018), la Grèce a toujours le taux le plus élevé d'endettement public de la zone euro: selon les prévisions gouvernementales, elle doit passer à 189,6% du PIB en 2022 - contre 197,1% en 2021 et 206,3% en 2020. Les agences de notation, dont Fitch, avaient révisé à la hausse les perspectives de la Grèce, de stable à positive au début de l'année, avant la guerre en Ukraine.

Fitch avait plus particulièrement évoqué "la combinaison d'une croissance économique en Grèce plus forte que prévue et d'une réduction du déficit public entraînée par une diminution substantielle du soutien lié à la pandémie". Cela "permettra une baisse de la dette publique en pourcentage du PIB", avait indiqué Fitch en janvier.

La Grèce avait prévu dès l'année dernière d'anticiper le remboursement de sa dette au FMI, une décision visant à améliorer l'image du pays sur les marchés d'emprunt. Après le feu vert du mécanisme européen de stabilité (MES) et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), "la Grèce va rembourser d'ici fin avril 1,850 milliard d'euros", le reliquat de sa dette à cet organisme, a indiqué à l'AFP cette source proche du dossier, ayant requis l'anonymat. Après une décennie d'une crise financière inédite (2009-2018), la Grèce a toujours le taux le plus élevé d'endettement public de la zone euro: selon les prévisions gouvernementales, elle doit passer à 189,6% du PIB en 2022 - contre 197,1% en 2021 et 206,3% en 2020. Les agences de notation, dont Fitch, avaient révisé à la hausse les perspectives de la Grèce, de stable à positive au début de l'année, avant la guerre en Ukraine. Fitch avait plus particulièrement évoqué "la combinaison d'une croissance économique en Grèce plus forte que prévue et d'une réduction du déficit public entraînée par une diminution substantielle du soutien lié à la pandémie". Cela "permettra une baisse de la dette publique en pourcentage du PIB", avait indiqué Fitch en janvier.