Un projet de loi en ce sens doit être voté d'ici l'automne, a précisé le ministère, confirmant un article du quotidien Kathimerini.

L'enjeu est "d'attirer des investisseurs pour contribuer à la relance, et répondre à une demande des marchés", a relevé pour l'AFP une source du ministère.

Permis de sejour de 5 ans

La nouvelle disposition permettra d'attribuer un permis de séjour de cinq ans, ouvrant les portes de l'Union européenne, aux ressortissants de pays non européens déposant en banque ou investissant en obligations ou actions grecques un montant minimum de 400.000 euros.

Le pays, qui émerge de huit ans de crise et récession, réservait jusque là ses "visas dorés" aux ressortissants de pays tiers achetant des biens immobiliers d'un valeur d'au moins 250.000 euros.

Les Chinois, Russes, Turcs et Égyptiens arrivent en tête des quelque 5.000 bénéficiaires de ce programme, lancé en 2013 "et qui suscite un intérêt croissant", selon le ministère.

Treize pays de l'UE ont jusque là mis en place de tels programmes, que le Parlement européen veut mieux encadrer au nom de la lutte contre la corruption ou le blanchiment d'argent.

Un projet de loi en ce sens doit être voté d'ici l'automne, a précisé le ministère, confirmant un article du quotidien Kathimerini. L'enjeu est "d'attirer des investisseurs pour contribuer à la relance, et répondre à une demande des marchés", a relevé pour l'AFP une source du ministère. La nouvelle disposition permettra d'attribuer un permis de séjour de cinq ans, ouvrant les portes de l'Union européenne, aux ressortissants de pays non européens déposant en banque ou investissant en obligations ou actions grecques un montant minimum de 400.000 euros. Le pays, qui émerge de huit ans de crise et récession, réservait jusque là ses "visas dorés" aux ressortissants de pays tiers achetant des biens immobiliers d'un valeur d'au moins 250.000 euros. Les Chinois, Russes, Turcs et Égyptiens arrivent en tête des quelque 5.000 bénéficiaires de ce programme, lancé en 2013 "et qui suscite un intérêt croissant", selon le ministère. Treize pays de l'UE ont jusque là mis en place de tels programmes, que le Parlement européen veut mieux encadrer au nom de la lutte contre la corruption ou le blanchiment d'argent.