Le paiement "n'a pas été reçu", a indiqué le porte-parole du FMI Gerry Rice dans un communiqué. A court d'argent frais, Athènes avait déjà manqué le 30 juin un premier remboursement de 1,5 milliard d'euros, devenant ainsi le premier pays industrialisé à accumuler des arriérés de paiement vis-à-vis du FMI.

Le pays reste donc privé d'accès aux ressources financières du FMI et le demeurera tant qu'il n'aura pas apuré ces arriérés qui avoisinent désormais les 2 milliards d'euros, un montant record au FMI.

Ce nouveau défaut était largement attendu. Exsangue financièrement, la Grèce a conclu lundi avec les autres pays de la zone euro un accord ouvrant certes la voie à un nouveau plan d'aide massif mais ne lui accordant aucun argent frais dans l'immédiat. La Grèce fait pourtant face à des échéances cruciales. Elle doit notamment rembourser d'ici le 20 juillet près de 3,5 milliards d'euros à la Banque centrale européenne (BCE), qui maintient les banques hellènes en vie grâce à des prêts d'urgence.

Un défaut vis-à-vis de la BCE serait bien plus lourd de conséquences que celui essuyé par le FMI, qui s'était dit plus tôt dans la journée de lundi "prêt à travailler" avec Athènes.

Contre la volonté du gouvernement grec, les dirigeants de la zone euro ont imposé lundi le maintien dans le processus d'aide la présence du FMI, qui a déjà pris part aux plans de 2010 et 2012 en consentant à Athènes le plus grand prêt de son histoire.

Si elle solde ses arriérés de paiement, la Grèce peut ainsi en théorie encore prétendre à quelque 16 milliards d'euros de prêts du Fonds, dont le versement resterait toutefois conditionné à des mesures d'économie drastiques.

Sans tenir compte de ces éventuels nouveaux fonds, la Grèce doit au total rembourser quelque 22 milliards d'euros au FMI, qui représentent 7% de la faramineuse dette totale du pays.

Le paiement "n'a pas été reçu", a indiqué le porte-parole du FMI Gerry Rice dans un communiqué. A court d'argent frais, Athènes avait déjà manqué le 30 juin un premier remboursement de 1,5 milliard d'euros, devenant ainsi le premier pays industrialisé à accumuler des arriérés de paiement vis-à-vis du FMI. Le pays reste donc privé d'accès aux ressources financières du FMI et le demeurera tant qu'il n'aura pas apuré ces arriérés qui avoisinent désormais les 2 milliards d'euros, un montant record au FMI. Ce nouveau défaut était largement attendu. Exsangue financièrement, la Grèce a conclu lundi avec les autres pays de la zone euro un accord ouvrant certes la voie à un nouveau plan d'aide massif mais ne lui accordant aucun argent frais dans l'immédiat. La Grèce fait pourtant face à des échéances cruciales. Elle doit notamment rembourser d'ici le 20 juillet près de 3,5 milliards d'euros à la Banque centrale européenne (BCE), qui maintient les banques hellènes en vie grâce à des prêts d'urgence. Un défaut vis-à-vis de la BCE serait bien plus lourd de conséquences que celui essuyé par le FMI, qui s'était dit plus tôt dans la journée de lundi "prêt à travailler" avec Athènes. Contre la volonté du gouvernement grec, les dirigeants de la zone euro ont imposé lundi le maintien dans le processus d'aide la présence du FMI, qui a déjà pris part aux plans de 2010 et 2012 en consentant à Athènes le plus grand prêt de son histoire. Si elle solde ses arriérés de paiement, la Grèce peut ainsi en théorie encore prétendre à quelque 16 milliards d'euros de prêts du Fonds, dont le versement resterait toutefois conditionné à des mesures d'économie drastiques. Sans tenir compte de ces éventuels nouveaux fonds, la Grèce doit au total rembourser quelque 22 milliards d'euros au FMI, qui représentent 7% de la faramineuse dette totale du pays.