Le seuil de déclenchement du contrôle par l'Etat des investissements d'entreprises étrangères (non européennes) au capital d'entreprises françaises avait été abaissé de 25% à 10%. Cela "devait prendre fin au 31 décembre. Je le prolonge d'une année supplémentaire", a déclaré Bruno Le Maire sur France 2.

Ce contrôle concerne un certain nombre de secteurs stratégiques, comme l'énergie, la défense, les transports ou l'alimentation, une liste élargie aussi aux biotechnologies l'an dernier.

"Pendant la crise nous avons abaissé ce seuil de détention à 10% en disant, +faisons attention parce qu'au lendemain de la crise, il y a des entreprises qui peuvent être fragilisées et on risque de perdre un certain nombre de compétences, de technologies, de savoir-faire+", a expliqué le ministre.

D'autres pays comme l'Allemagne ont pris des décisions similaires en 2020, en particulier pour protéger leurs entreprises du secteur de la santé, suivant les recommandations de la Commission européenne qui a exhorté les 27 à "se protéger" face à la menace d'acquisitions hostiles d'entreprises stratégiques par des groupes étrangers.

Le seuil de déclenchement du contrôle par l'Etat des investissements d'entreprises étrangères (non européennes) au capital d'entreprises françaises avait été abaissé de 25% à 10%. Cela "devait prendre fin au 31 décembre. Je le prolonge d'une année supplémentaire", a déclaré Bruno Le Maire sur France 2.Ce contrôle concerne un certain nombre de secteurs stratégiques, comme l'énergie, la défense, les transports ou l'alimentation, une liste élargie aussi aux biotechnologies l'an dernier."Pendant la crise nous avons abaissé ce seuil de détention à 10% en disant, +faisons attention parce qu'au lendemain de la crise, il y a des entreprises qui peuvent être fragilisées et on risque de perdre un certain nombre de compétences, de technologies, de savoir-faire+", a expliqué le ministre.D'autres pays comme l'Allemagne ont pris des décisions similaires en 2020, en particulier pour protéger leurs entreprises du secteur de la santé, suivant les recommandations de la Commission européenne qui a exhorté les 27 à "se protéger" face à la menace d'acquisitions hostiles d'entreprises stratégiques par des groupes étrangers.