Dans les mois qui viennent, de nombreuses mesures de soutien à l'économie seront démantelées et 5% des entreprises belges disent craindre une faillite dans les prochains 6 mois. Ce sont essentiellement les secteurs Horeca, événementiel, logistique, du voyage et des professions de contact non médicales qui sont les plus exposés.

Le plan flamand comporte trois volets. Le premier est préventif et s'applique lorsqu'il y a une menace sur l'emploi mais qu'on ne parle pas encore de licenciement. Des actions proactives peuvent être menées quand la menace devient réelle et des actions réactives si les licenciements ont lieu.

La ministre veut mettre à contribution les partenariats qui existent entre le VDAB, les organismes de formation et les organisations d'employeurs et de travailleurs.

Si un licenciement est décidé, la ministre souhaite que les employeurs soient plus rapidement pris en charge et accompagnés, par exemple par le biais de stages dans une autre entreprise. Les entreprises devraient également, à l'avenir, prévoir un plan de formation dans le plan social qui accompagnent les restructurations ou les faillites.

L'outplacement des travailleurs licenciés sera intensifié. La période d'accompagnement s'étendra sur 6 mois au lieu de 12 à partir du 1er janvier prochain.

Dans les mois qui viennent, de nombreuses mesures de soutien à l'économie seront démantelées et 5% des entreprises belges disent craindre une faillite dans les prochains 6 mois. Ce sont essentiellement les secteurs Horeca, événementiel, logistique, du voyage et des professions de contact non médicales qui sont les plus exposés. Le plan flamand comporte trois volets. Le premier est préventif et s'applique lorsqu'il y a une menace sur l'emploi mais qu'on ne parle pas encore de licenciement. Des actions proactives peuvent être menées quand la menace devient réelle et des actions réactives si les licenciements ont lieu. La ministre veut mettre à contribution les partenariats qui existent entre le VDAB, les organismes de formation et les organisations d'employeurs et de travailleurs. Si un licenciement est décidé, la ministre souhaite que les employeurs soient plus rapidement pris en charge et accompagnés, par exemple par le biais de stages dans une autre entreprise. Les entreprises devraient également, à l'avenir, prévoir un plan de formation dans le plan social qui accompagnent les restructurations ou les faillites. L'outplacement des travailleurs licenciés sera intensifié. La période d'accompagnement s'étendra sur 6 mois au lieu de 12 à partir du 1er janvier prochain.