Le comité monétaire a -- à l'unanimité -- décidé de laisser les taux inchangés. Une décision largement anticipée après les très mauvais chiffres du chômage en mai aux Etats-Unis, publiés récemment. Les taux restent donc dans la fourchette de 0,25-0,50%.

Sans nommer le spectre du vote britannique sur une sortie de l'Union européenne (le Brexit), qui se tient le 23 juin, le Comité a affirmé qu'il surveille "de près les développements économiques et financiers mondiaux".

Ceux-ci, ainsi qu'un "vaste éventail d'informations" concernant le marché du travail et l'inflation, seront pris en compte dans la décision d'ajuster les taux à l'avenir, assure la Fed.

La majorité des membres du cénacle, qui décide de l'évolution des taux d'intérêt, juge qu'ils se situeront à 0,9% fin 2016, ce qui équivaut à deux hausses d'un quart de point.

La Fed estime aussi qu'ils augmenteront moins rapidement en 2017 et 2018 qu'initialement prévu.

Dans un communiqué très semblable à celui de la réunion de fin avril, la banque centrale note que le rythme d'amélioration du marché de l'emploi "a ralenti tandis que la croissance de l'activité économique semble s'être accélérée".

Les créations d'emplois ont été très décevantes en mai, faisant craindre un affaissement du marché du travail. La Fed continue néanmoins d'affirmer que "l'activité économique va croître à un rythme modéré et que les indicateurs du marché de l'emploi vont se renforcer".

Dans ses prévisions économiques, la Fed est un peu moins optimiste sur la croissance américaine qu'elle discerne désormais à 2% au lieu de 2,2% cette année.

Le comité monétaire a -- à l'unanimité -- décidé de laisser les taux inchangés. Une décision largement anticipée après les très mauvais chiffres du chômage en mai aux Etats-Unis, publiés récemment. Les taux restent donc dans la fourchette de 0,25-0,50%. Sans nommer le spectre du vote britannique sur une sortie de l'Union européenne (le Brexit), qui se tient le 23 juin, le Comité a affirmé qu'il surveille "de près les développements économiques et financiers mondiaux". Ceux-ci, ainsi qu'un "vaste éventail d'informations" concernant le marché du travail et l'inflation, seront pris en compte dans la décision d'ajuster les taux à l'avenir, assure la Fed. La majorité des membres du cénacle, qui décide de l'évolution des taux d'intérêt, juge qu'ils se situeront à 0,9% fin 2016, ce qui équivaut à deux hausses d'un quart de point. La Fed estime aussi qu'ils augmenteront moins rapidement en 2017 et 2018 qu'initialement prévu. Dans un communiqué très semblable à celui de la réunion de fin avril, la banque centrale note que le rythme d'amélioration du marché de l'emploi "a ralenti tandis que la croissance de l'activité économique semble s'être accélérée". Les créations d'emplois ont été très décevantes en mai, faisant craindre un affaissement du marché du travail. La Fed continue néanmoins d'affirmer que "l'activité économique va croître à un rythme modéré et que les indicateurs du marché de l'emploi vont se renforcer". Dans ses prévisions économiques, la Fed est un peu moins optimiste sur la croissance américaine qu'elle discerne désormais à 2% au lieu de 2,2% cette année.