L'AIE a maintenu à 92,7 millions de barils par jour (mbj) sa prévision de demande pour 2014, tout en abaissant de 1,2 à 1 mbj son estimation de croissance par rapport à l'année précédente.

Deux facteurs expliquent cette révision, explique-t-elle. La demande n'a crû que de 700.000 barils par jour au deuxième trimestre, le niveau le plus bas depuis début 2012, avec des livraisons de pétrole brut en Amérique du Nord et en Europe particulièrement faibles. Dans le même temps, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé en juin de 0,3 point, à 3,4%, sa prévision de croissance mondiale pour 2014.

Une accélération de la demande d'or noir est toujours prévue en 2015 mais elle sera quelque peu ralentie par la Chine, le Japon et enfin la Russie, du fait des sanctions occidentales pour son rôle jugé déstabilisateur en Ukraine, selon l'agence énergétique des pays développés. Elle prévoit désormais une consommation de 94 mbj l'an prochain, contre 94,1 mbj précédemment, soit 1,3 mbj de plus sur un an.

Dans ce contexte, les prix du baril de brut restent relativement indifférents aux tensions géopolitiques dans des pays producteurs comme la Libye, l'Irak et la Russie.

L'AIE a maintenu à 92,7 millions de barils par jour (mbj) sa prévision de demande pour 2014, tout en abaissant de 1,2 à 1 mbj son estimation de croissance par rapport à l'année précédente. Deux facteurs expliquent cette révision, explique-t-elle. La demande n'a crû que de 700.000 barils par jour au deuxième trimestre, le niveau le plus bas depuis début 2012, avec des livraisons de pétrole brut en Amérique du Nord et en Europe particulièrement faibles. Dans le même temps, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé en juin de 0,3 point, à 3,4%, sa prévision de croissance mondiale pour 2014. Une accélération de la demande d'or noir est toujours prévue en 2015 mais elle sera quelque peu ralentie par la Chine, le Japon et enfin la Russie, du fait des sanctions occidentales pour son rôle jugé déstabilisateur en Ukraine, selon l'agence énergétique des pays développés. Elle prévoit désormais une consommation de 94 mbj l'an prochain, contre 94,1 mbj précédemment, soit 1,3 mbj de plus sur un an. Dans ce contexte, les prix du baril de brut restent relativement indifférents aux tensions géopolitiques dans des pays producteurs comme la Libye, l'Irak et la Russie.