Pour la CSC, l'accord présenté par le gouvernement fédéral sur les pensions reste "loin d'un contrat social qui améliore concrètement la vie pour des milliers de futurs pensionnés, en particulier des femmes", réagit le syndicat chrétien mercredi.

La CSC fustige notamment le fait que "seul un nombre limité de pensionnés pourront bénéficier" de la pension minimale, même si le syndicat salue le fait qu'elle atteindra la somme de 1.630 euros au 1er janvier 2024. L'organisation syndicale pointe que "bien peu de femmes" pourront prétendre à la pension minimale, alors que les conditions d'accès ont été "durcies" avec "l'instauration d'une condition de carrière à 20 ans de travail effectif".

La CSC déplore que les périodes de chômage ne seront pas prises en compte dans le calcul des 20 ans de travail effectif, "ce qui va exclure un nombre important de travailleurs et surtout de travailleuses de l'accès à la pension minimum". Or, les personnes qui arrivent maintenant à l'âge de la retraite ont commencé à travailler dans "une période de chômage de masse", dans les années 1980 et 1990, souligne le syndicat.

"Le gouvernement a décidé de considérer qu'il y a désormais des épreuves de la vie dont on peut tenir compte et celles qui ne comptent pas. C'est ainsi que les périodes de maladie peuvent être prises en considération mais ce n'est pas le cas par exemple des périodes de chômage temporaire corona. C'est une atteinte grave à la reconnaissance des périodes assimilées", dénonce la CSC.

"Rien ne sert de répéter partout qu'il faut travailler plus longtemps si rien n'est fait pour enfin améliorer fondamentalement les conditions de travail", critique enfin la CSC.

Pour la CSC, l'accord présenté par le gouvernement fédéral sur les pensions reste "loin d'un contrat social qui améliore concrètement la vie pour des milliers de futurs pensionnés, en particulier des femmes", réagit le syndicat chrétien mercredi. La CSC fustige notamment le fait que "seul un nombre limité de pensionnés pourront bénéficier" de la pension minimale, même si le syndicat salue le fait qu'elle atteindra la somme de 1.630 euros au 1er janvier 2024. L'organisation syndicale pointe que "bien peu de femmes" pourront prétendre à la pension minimale, alors que les conditions d'accès ont été "durcies" avec "l'instauration d'une condition de carrière à 20 ans de travail effectif". La CSC déplore que les périodes de chômage ne seront pas prises en compte dans le calcul des 20 ans de travail effectif, "ce qui va exclure un nombre important de travailleurs et surtout de travailleuses de l'accès à la pension minimum". Or, les personnes qui arrivent maintenant à l'âge de la retraite ont commencé à travailler dans "une période de chômage de masse", dans les années 1980 et 1990, souligne le syndicat."Le gouvernement a décidé de considérer qu'il y a désormais des épreuves de la vie dont on peut tenir compte et celles qui ne comptent pas. C'est ainsi que les périodes de maladie peuvent être prises en considération mais ce n'est pas le cas par exemple des périodes de chômage temporaire corona. C'est une atteinte grave à la reconnaissance des périodes assimilées", dénonce la CSC. "Rien ne sert de répéter partout qu'il faut travailler plus longtemps si rien n'est fait pour enfin améliorer fondamentalement les conditions de travail", critique enfin la CSC.