Malgré un tassement de la croissance en seconde partie de 2015, l'Ires constate que les perspectives restent favorables avec un net redressement, fin 2015, de la confiance des ménages et des entreprises, la faiblesse de l'euro qui favorise les exportations hors zone euro, la chute du prix du pétrole qui renforce notamment le pouvoir d'achat des ménages et la persistance de conditions monétaires très accommodantes.

En outre, l'économie américaine reste solide et le redressement économique de la zone euro tend à se consolider.

Parmi les ombres au tableau conjoncturel, l'Ires relève le ralentissement de la croissance économique des pays émergents et le fait que "l'évolution future de l'activité économique reste également entourée d'une forte incertitude."

Outre une croissance d'1,5%, l'Ires s'attend à ce que l'emploi augmente, en termes nets, de 46.700 unités en 2016, contre une hausse de 28.000 emplois en 2015. Dès lors, le nombre de chômeurs diminuerait de 28.300 unités cette année après avoir déjà baissé de 27.700 unités l'année dernière.

L'inflation devrait être plus élevée et se rapprochait de l'objectif de la BCE (juste en-dessous de 2%), à 1,5%, contre 0,6% en 2015.

Quant au déficit public, l'Ires prévoit qu'il s'établisse à 2,6% du PIB, alors qu'il est prévu à 2,9% en 2015.

Malgré un tassement de la croissance en seconde partie de 2015, l'Ires constate que les perspectives restent favorables avec un net redressement, fin 2015, de la confiance des ménages et des entreprises, la faiblesse de l'euro qui favorise les exportations hors zone euro, la chute du prix du pétrole qui renforce notamment le pouvoir d'achat des ménages et la persistance de conditions monétaires très accommodantes. En outre, l'économie américaine reste solide et le redressement économique de la zone euro tend à se consolider. Parmi les ombres au tableau conjoncturel, l'Ires relève le ralentissement de la croissance économique des pays émergents et le fait que "l'évolution future de l'activité économique reste également entourée d'une forte incertitude." Outre une croissance d'1,5%, l'Ires s'attend à ce que l'emploi augmente, en termes nets, de 46.700 unités en 2016, contre une hausse de 28.000 emplois en 2015. Dès lors, le nombre de chômeurs diminuerait de 28.300 unités cette année après avoir déjà baissé de 27.700 unités l'année dernière. L'inflation devrait être plus élevée et se rapprochait de l'objectif de la BCE (juste en-dessous de 2%), à 1,5%, contre 0,6% en 2015. Quant au déficit public, l'Ires prévoit qu'il s'établisse à 2,6% du PIB, alors qu'il est prévu à 2,9% en 2015.