Le PMI composite de la zone euro s'est établi à 51,1 en novembre contre 52,1 le mois précédent. C'est son plus bas niveau depuis juillet 2013. Lorsqu'il dépasse les 50 points, cela signifie que l'activité progresse tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil. En cause: un affaiblissement de la demande et un volume des nouvelles affaires reçues par les entreprises privées qui recule pour la première fois depuis juillet 2013.

Ces "données sont pour l'heure conformes à une hausse du PIB d'à peine 0,1% au 4e trimestre, et à défaut d'une reprise prochaine de la demande, le secteur, qui connaît actuellement une croissance nulle, s'oriente vers un retour à la contraction en début d'année 2015", estime Chris Williamson, chef économiste chez Markit.

Autres signes négatifs: le marché de l'emploi reste morose. S'il progresse en Allemagne, en Espagne et en Irlande, la France et l'Italie enregistrent de nouvelles suppressions de postes, indique Markit.

Au final, ces chiffres "montrent que les mesures adoptées par la BCE pour dynamiser la croissance de la zone euro n'ont toujours pas produit d'effet tangible sur les consommateurs et les entreprises", pour M. Williamson.

Cela plaide, selon lui, "pour la mise en place immédiate d'une politique de relance plus agressive, indispensable pour éviter une nouvelle récession dans la région".

Le PMI composite de la zone euro s'est établi à 51,1 en novembre contre 52,1 le mois précédent. C'est son plus bas niveau depuis juillet 2013. Lorsqu'il dépasse les 50 points, cela signifie que l'activité progresse tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil. En cause: un affaiblissement de la demande et un volume des nouvelles affaires reçues par les entreprises privées qui recule pour la première fois depuis juillet 2013. Ces "données sont pour l'heure conformes à une hausse du PIB d'à peine 0,1% au 4e trimestre, et à défaut d'une reprise prochaine de la demande, le secteur, qui connaît actuellement une croissance nulle, s'oriente vers un retour à la contraction en début d'année 2015", estime Chris Williamson, chef économiste chez Markit. Autres signes négatifs: le marché de l'emploi reste morose. S'il progresse en Allemagne, en Espagne et en Irlande, la France et l'Italie enregistrent de nouvelles suppressions de postes, indique Markit. Au final, ces chiffres "montrent que les mesures adoptées par la BCE pour dynamiser la croissance de la zone euro n'ont toujours pas produit d'effet tangible sur les consommateurs et les entreprises", pour M. Williamson. Cela plaide, selon lui, "pour la mise en place immédiate d'une politique de relance plus agressive, indispensable pour éviter une nouvelle récession dans la région".