La croissance enregistrée pour juillet-août-septembre est conforme aux attentes des analystes.

La consommation, locomotive traditionnelle de la croissance puisqu'elle représente 70% du Produit intérieur brut (PIB) américain, a finalement avancé bien plus vite (+3,2% contre 2,9% estimé précédemment), avec une forte hausse (+8,1%) des dépenses dans les biens durables, comme les équipements électroménagers.

Les investissements des entreprises, qui avaient reculé de 2,7% selon la deuxième estimation, n'ont finalement décliné que de 2,3%.

Les entreprises ont tardé à prendre des décisions en matière d'investissements en raison des frictions commerciales avec la Chine en particulier au mois de septembre quand l'administration Trump a imposé de nouveaux droits de douane punitifs sur les biens chinois.

En revanche, les investissements résidentiels ont été plus faibles que prévu (+4,6% contre 5,1%).

A 2,1%, le rythme de croissance est plus rapide qu'au deuxième (+2%) mais moins qu'au premier trimestre (+3,1%). La première estimation du dernier trimestre sera publiée le 30 janvier.

Pour l'heure, l'économie des Etats-Unis est dans sa 11e année de croissance et elle affiche une santé bien meilleure que celle des autres pays industrialisés.

En outre, le marché du travail a encore surpris les économistes par sa vitalité en novembre, avec la création de 266.000 emplois et un taux de chômage à nouveau au plus bas depuis un demi-siècle, à 3,5%.

- Ombre de Boeing -

Ces éléments ont conduit la Banque centrale américaine à maintenir la semaine dernière ses projections de croissance: +2,2% cette année, 2% en 2020, 1,9% en 2021.

"Notre perspective économique demeure favorable malgré les développements et les risques toujours présents", avait commenté le président de la Fed, Jerome Powell, en référence notamment aux tensions commerciales ainsi qu'au ralentissement en Chine et en Europe.

Depuis, Pékin et Washington ont annoncé une trêve dans leur guerre commerciale avec la signature d'un accord commercial qui doit être signé début janvier.

Jeudi, la Chambre des représentants, à majorité démocrate, a de son côté donné son aval à la ratification de l'accord de libre-échange Etats-Unis, Mexique, Canada (AEUMC) mettant fin à un an d'incertitude.

Quelques nuages assombrissent néanmoins le tableau.

Cette semaine, le constructeur aéronautique Boeing, un poids lourd de l'économie américaine, a annoncé l'arrêt, pour une durée indéterminée de la production de son avion vedette le 737 MAX, prenant acte que les autorités tardaient à lever l'interdiction de vol.

L'avionneur manque aussi de place pour continuer à stocker les avions fabriqués. Quelque 400 exemplaires se sont en effet déjà serré sur les terrains autour de l'usine de Renton, dans l'Etat de Washington.

Toute la flotte mondiale MAX avait été clouée au sol mi-mars après deux accidents ayant fait 346 morts au total.

Or si environ 25% de la production de Boeing sont destinés au marché américain, environ 75% sont destinés à l'export.

Aussi les économistes estiment-ils que l'arrêt de la production pourrait coûter 0,5% de la croissance au premier trimestre 2020.

"C'est relativement important pour une seule entreprise en particulier", avait souligné Gregory Gregory Daco, chef économiste chez Oxford Economics dans un entretien avec l'AFP.

"La majeure partie de cet impact proviendra des exportations, environ 0,4%, et 0,1% du côté des investissements", avait-il expliqué.

La croissance enregistrée pour juillet-août-septembre est conforme aux attentes des analystes.

La consommation, locomotive traditionnelle de la croissance puisqu'elle représente 70% du Produit intérieur brut (PIB) américain, a finalement avancé bien plus vite (+3,2% contre 2,9% estimé précédemment), avec une forte hausse (+8,1%) des dépenses dans les biens durables, comme les équipements électroménagers.

Les investissements des entreprises, qui avaient reculé de 2,7% selon la deuxième estimation, n'ont finalement décliné que de 2,3%.

Les entreprises ont tardé à prendre des décisions en matière d'investissements en raison des frictions commerciales avec la Chine en particulier au mois de septembre quand l'administration Trump a imposé de nouveaux droits de douane punitifs sur les biens chinois.

En revanche, les investissements résidentiels ont été plus faibles que prévu (+4,6% contre 5,1%).

A 2,1%, le rythme de croissance est plus rapide qu'au deuxième (+2%) mais moins qu'au premier trimestre (+3,1%). La première estimation du dernier trimestre sera publiée le 30 janvier.

Pour l'heure, l'économie des Etats-Unis est dans sa 11e année de croissance et elle affiche une santé bien meilleure que celle des autres pays industrialisés.

En outre, le marché du travail a encore surpris les économistes par sa vitalité en novembre, avec la création de 266.000 emplois et un taux de chômage à nouveau au plus bas depuis un demi-siècle, à 3,5%.

- Ombre de Boeing -

Ces éléments ont conduit la Banque centrale américaine à maintenir la semaine dernière ses projections de croissance: +2,2% cette année, 2% en 2020, 1,9% en 2021.

"Notre perspective économique demeure favorable malgré les développements et les risques toujours présents", avait commenté le président de la Fed, Jerome Powell, en référence notamment aux tensions commerciales ainsi qu'au ralentissement en Chine et en Europe.

Depuis, Pékin et Washington ont annoncé une trêve dans leur guerre commerciale avec la signature d'un accord commercial qui doit être signé début janvier.

Jeudi, la Chambre des représentants, à majorité démocrate, a de son côté donné son aval à la ratification de l'accord de libre-échange Etats-Unis, Mexique, Canada (AEUMC) mettant fin à un an d'incertitude.

Quelques nuages assombrissent néanmoins le tableau.

Cette semaine, le constructeur aéronautique Boeing, un poids lourd de l'économie américaine, a annoncé l'arrêt, pour une durée indéterminée de la production de son avion vedette le 737 MAX, prenant acte que les autorités tardaient à lever l'interdiction de vol.

L'avionneur manque aussi de place pour continuer à stocker les avions fabriqués. Quelque 400 exemplaires se sont en effet déjà serré sur les terrains autour de l'usine de Renton, dans l'Etat de Washington.

Toute la flotte mondiale MAX avait été clouée au sol mi-mars après deux accidents ayant fait 346 morts au total.

Or si environ 25% de la production de Boeing sont destinés au marché américain, environ 75% sont destinés à l'export.

Aussi les économistes estiment-ils que l'arrêt de la production pourrait coûter 0,5% de la croissance au premier trimestre 2020.

"C'est relativement important pour une seule entreprise en particulier", avait souligné Gregory Gregory Daco, chef économiste chez Oxford Economics dans un entretien avec l'AFP.

"La majeure partie de cet impact proviendra des exportations, environ 0,4%, et 0,1% du côté des investissements", avait-il expliqué.

La croissance enregistrée pour juillet-août-septembre est conforme aux attentes des analystes. La consommation, locomotive traditionnelle de la croissance puisqu'elle représente 70% du Produit intérieur brut (PIB) américain, a finalement avancé bien plus vite (+3,2% contre 2,9% estimé précédemment), avec une forte hausse (+8,1%) des dépenses dans les biens durables, comme les équipements électroménagers.Les investissements des entreprises, qui avaient reculé de 2,7% selon la deuxième estimation, n'ont finalement décliné que de 2,3%.Les entreprises ont tardé à prendre des décisions en matière d'investissements en raison des frictions commerciales avec la Chine en particulier au mois de septembre quand l'administration Trump a imposé de nouveaux droits de douane punitifs sur les biens chinois. En revanche, les investissements résidentiels ont été plus faibles que prévu (+4,6% contre 5,1%).A 2,1%, le rythme de croissance est plus rapide qu'au deuxième (+2%) mais moins qu'au premier trimestre (+3,1%). La première estimation du dernier trimestre sera publiée le 30 janvier.Pour l'heure, l'économie des Etats-Unis est dans sa 11e année de croissance et elle affiche une santé bien meilleure que celle des autres pays industrialisés.En outre, le marché du travail a encore surpris les économistes par sa vitalité en novembre, avec la création de 266.000 emplois et un taux de chômage à nouveau au plus bas depuis un demi-siècle, à 3,5%.- Ombre de Boeing -Ces éléments ont conduit la Banque centrale américaine à maintenir la semaine dernière ses projections de croissance: +2,2% cette année, 2% en 2020, 1,9% en 2021."Notre perspective économique demeure favorable malgré les développements et les risques toujours présents", avait commenté le président de la Fed, Jerome Powell, en référence notamment aux tensions commerciales ainsi qu'au ralentissement en Chine et en Europe.Depuis, Pékin et Washington ont annoncé une trêve dans leur guerre commerciale avec la signature d'un accord commercial qui doit être signé début janvier.Jeudi, la Chambre des représentants, à majorité démocrate, a de son côté donné son aval à la ratification de l'accord de libre-échange Etats-Unis, Mexique, Canada (AEUMC) mettant fin à un an d'incertitude.Quelques nuages assombrissent néanmoins le tableau.Cette semaine, le constructeur aéronautique Boeing, un poids lourd de l'économie américaine, a annoncé l'arrêt, pour une durée indéterminée de la production de son avion vedette le 737 MAX, prenant acte que les autorités tardaient à lever l'interdiction de vol.L'avionneur manque aussi de place pour continuer à stocker les avions fabriqués. Quelque 400 exemplaires se sont en effet déjà serré sur les terrains autour de l'usine de Renton, dans l'Etat de Washington.Toute la flotte mondiale MAX avait été clouée au sol mi-mars après deux accidents ayant fait 346 morts au total. Or si environ 25% de la production de Boeing sont destinés au marché américain, environ 75% sont destinés à l'export. Aussi les économistes estiment-ils que l'arrêt de la production pourrait coûter 0,5% de la croissance au premier trimestre 2020."C'est relativement important pour une seule entreprise en particulier", avait souligné Gregory Gregory Daco, chef économiste chez Oxford Economics dans un entretien avec l'AFP."La majeure partie de cet impact proviendra des exportations, environ 0,4%, et 0,1% du côté des investissements", avait-il expliqué.La croissance enregistrée pour juillet-août-septembre est conforme aux attentes des analystes. La consommation, locomotive traditionnelle de la croissance puisqu'elle représente 70% du Produit intérieur brut (PIB) américain, a finalement avancé bien plus vite (+3,2% contre 2,9% estimé précédemment), avec une forte hausse (+8,1%) des dépenses dans les biens durables, comme les équipements électroménagers.Les investissements des entreprises, qui avaient reculé de 2,7% selon la deuxième estimation, n'ont finalement décliné que de 2,3%.Les entreprises ont tardé à prendre des décisions en matière d'investissements en raison des frictions commerciales avec la Chine en particulier au mois de septembre quand l'administration Trump a imposé de nouveaux droits de douane punitifs sur les biens chinois. En revanche, les investissements résidentiels ont été plus faibles que prévu (+4,6% contre 5,1%).A 2,1%, le rythme de croissance est plus rapide qu'au deuxième (+2%) mais moins qu'au premier trimestre (+3,1%). La première estimation du dernier trimestre sera publiée le 30 janvier.Pour l'heure, l'économie des Etats-Unis est dans sa 11e année de croissance et elle affiche une santé bien meilleure que celle des autres pays industrialisés.En outre, le marché du travail a encore surpris les économistes par sa vitalité en novembre, avec la création de 266.000 emplois et un taux de chômage à nouveau au plus bas depuis un demi-siècle, à 3,5%.- Ombre de Boeing -Ces éléments ont conduit la Banque centrale américaine à maintenir la semaine dernière ses projections de croissance: +2,2% cette année, 2% en 2020, 1,9% en 2021."Notre perspective économique demeure favorable malgré les développements et les risques toujours présents", avait commenté le président de la Fed, Jerome Powell, en référence notamment aux tensions commerciales ainsi qu'au ralentissement en Chine et en Europe.Depuis, Pékin et Washington ont annoncé une trêve dans leur guerre commerciale avec la signature d'un accord commercial qui doit être signé début janvier.Jeudi, la Chambre des représentants, à majorité démocrate, a de son côté donné son aval à la ratification de l'accord de libre-échange Etats-Unis, Mexique, Canada (AEUMC) mettant fin à un an d'incertitude.Quelques nuages assombrissent néanmoins le tableau.Cette semaine, le constructeur aéronautique Boeing, un poids lourd de l'économie américaine, a annoncé l'arrêt, pour une durée indéterminée de la production de son avion vedette le 737 MAX, prenant acte que les autorités tardaient à lever l'interdiction de vol.L'avionneur manque aussi de place pour continuer à stocker les avions fabriqués. Quelque 400 exemplaires se sont en effet déjà serré sur les terrains autour de l'usine de Renton, dans l'Etat de Washington.Toute la flotte mondiale MAX avait été clouée au sol mi-mars après deux accidents ayant fait 346 morts au total. Or si environ 25% de la production de Boeing sont destinés au marché américain, environ 75% sont destinés à l'export. Aussi les économistes estiment-ils que l'arrêt de la production pourrait coûter 0,5% de la croissance au premier trimestre 2020."C'est relativement important pour une seule entreprise en particulier", avait souligné Gregory Gregory Daco, chef économiste chez Oxford Economics dans un entretien avec l'AFP."La majeure partie de cet impact proviendra des exportations, environ 0,4%, et 0,1% du côté des investissements", avait-il expliqué.