"Nous nous rendrons demain dans les locaux du Parti du Brexit pour examiner les systèmes en place pour recevoir des fonds, notamment des dons de plus de 500 livres, qui doivent provenir du Royaume-Uni uniquement", a déclaré la Commission électorale qui veut vérifier s'il existe "des preuves que la loi a été enfreinte".

Une telle enquête a notamment été réclamée lundi par l'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown.

A quatre jours du scrutin européen au Royaume-Uni, le Parti du Brexit caracole en tête des sondages. Défenseur d'un divorce dur avec l'Union européenne, il collecte des dons via le système de paiement en ligne PayPal, où une adresse mail suffit pour les virements de moins de 500 livres (571 euros).

Pour le député pro-européen travailliste Chris Bryant, ce système rend "simple pour un pouvoir ou un individu étrangers de financer (le parti) en versant des centaines ou des milliers (de virements) à 499 livres ou autres monnaies, comme le parti ne vérifie même pas les noms" des contributeurs.

Le tabloïd Mirror a ainsi pu devenir la semaine dernière membre sous le nom du président russe, Vladimir Poutine, indiquant l'adresse du Kremlin. "Le site du Parti du Brexit pourrait ouvrir la porte à de +faux membres+ donnant des millions", a-t-il conclu.

Mais pour Nigel Farage, ces réflexions sont celles de "conspirationnistes" qui veulent "délégitimer le mouvement politique à la croissance la plus rapide que ce pays ait jamais connue", créé en février.

Le gros du financement provient des contributions de "près de 110.000" personnes, donnant "25 livres" (28,5 euros), a-t-il affirmé lors d'un déplacement à Exeter (sud-ouest de l'Angleterre).

Avoir des donateurs étrangers "n'est pas illégal", s'est aussi défendu l'entrepreneur Richard Tice, l'un des principaux organisateurs du parti du Brexit, sur la BBC.

"Nous nous rendrons demain dans les locaux du Parti du Brexit pour examiner les systèmes en place pour recevoir des fonds, notamment des dons de plus de 500 livres, qui doivent provenir du Royaume-Uni uniquement", a déclaré la Commission électorale qui veut vérifier s'il existe "des preuves que la loi a été enfreinte".Une telle enquête a notamment été réclamée lundi par l'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown.A quatre jours du scrutin européen au Royaume-Uni, le Parti du Brexit caracole en tête des sondages. Défenseur d'un divorce dur avec l'Union européenne, il collecte des dons via le système de paiement en ligne PayPal, où une adresse mail suffit pour les virements de moins de 500 livres (571 euros).Pour le député pro-européen travailliste Chris Bryant, ce système rend "simple pour un pouvoir ou un individu étrangers de financer (le parti) en versant des centaines ou des milliers (de virements) à 499 livres ou autres monnaies, comme le parti ne vérifie même pas les noms" des contributeurs.Le tabloïd Mirror a ainsi pu devenir la semaine dernière membre sous le nom du président russe, Vladimir Poutine, indiquant l'adresse du Kremlin. "Le site du Parti du Brexit pourrait ouvrir la porte à de +faux membres+ donnant des millions", a-t-il conclu.Mais pour Nigel Farage, ces réflexions sont celles de "conspirationnistes" qui veulent "délégitimer le mouvement politique à la croissance la plus rapide que ce pays ait jamais connue", créé en février.Le gros du financement provient des contributions de "près de 110.000" personnes, donnant "25 livres" (28,5 euros), a-t-il affirmé lors d'un déplacement à Exeter (sud-ouest de l'Angleterre).Avoir des donateurs étrangers "n'est pas illégal", s'est aussi défendu l'entrepreneur Richard Tice, l'un des principaux organisateurs du parti du Brexit, sur la BBC.