Si le niveau des dépenses européennes en R&D en pourcentage du PIB a augmenté de 1,76 à 2,03 en 10 ans, il reste beaucoup plus faible qu'en Corée du Sud (4,15% en 2013) et qu'au Japon (3,47% en 2013), de même qu'aux Etats-Unis (2,81% en 2012). Afin de stimuler la compétitivité de l'Union européenne, l'accroissement de la R&D est l'un des cinq objectifs clés de la stratégie Europe 2020.

Le secteur des entreprises reste le premier secteur dans lequel les dépenses de R&D ont été réalisées, représentant 64% de la R&D effectuée en 2014, suivi du secteur de l'enseignement supérieur (23%), du secteur des administrations publiques (12%) et de celui des organisations privées à but non lucratif (1%).

En Belgique, l'intensité de R&D a atteint 2,46% l'an dernier, contre 1,81% en 2004. Ce qui, en termes absolus, représente un montant de 9,875 milliards contre 5,404 milliards auparavant. Seuls les pays nordiques, l'Allemagne et l'Autriche affichent des taux plus élevés que le plat pays.

Si le niveau des dépenses européennes en R&D en pourcentage du PIB a augmenté de 1,76 à 2,03 en 10 ans, il reste beaucoup plus faible qu'en Corée du Sud (4,15% en 2013) et qu'au Japon (3,47% en 2013), de même qu'aux Etats-Unis (2,81% en 2012). Afin de stimuler la compétitivité de l'Union européenne, l'accroissement de la R&D est l'un des cinq objectifs clés de la stratégie Europe 2020.Le secteur des entreprises reste le premier secteur dans lequel les dépenses de R&D ont été réalisées, représentant 64% de la R&D effectuée en 2014, suivi du secteur de l'enseignement supérieur (23%), du secteur des administrations publiques (12%) et de celui des organisations privées à but non lucratif (1%).En Belgique, l'intensité de R&D a atteint 2,46% l'an dernier, contre 1,81% en 2004. Ce qui, en termes absolus, représente un montant de 9,875 milliards contre 5,404 milliards auparavant. Seuls les pays nordiques, l'Allemagne et l'Autriche affichent des taux plus élevés que le plat pays.