La Belgique entend ainsi être le premier pays au monde à installer des panneaux solaires flottants en mer entre les éoliennes.

Dans le détail, 500.000 euros seront alloués à Belspo pour subventionner l'installation du 'Proof of Concept' et son suivi. Le reste, soit 1,5 million d'euros, ira à l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) en vue de réaliser un prototype grandeur nature de panneaux solaires flottants et de mener à bien les études nécessaires. Ce projet nécessite également que le secteur privé apporte les fonds nécessaires, ont précisé les autorités qui souhaitent, à terme, "utiliser de manière optimale l'espace entre les éoliennes en y installant des panneaux solaires flottants".

Si le projet pilote s'avère concluant, le budget sera porté à 10,5 millions d'euros l'année prochaine, via un marché public, afin de soutenir le développement accéléré de cette technologie innovante qui, selon le gouvernement, "pourrait devenir compétitive au niveau des coûts dans le paysage énergétique européen".

"La mer du Nord deviendra le moteur de notre indépendance énergétique. Avec ce gouvernement, nous investissons dans l'énergie solaire en mer. Ces panneaux solaires flottants ont le potentiel de générer 1 GW supplémentaire d'énergie verte dans la première zone offshore. Grâce à ce projet de démonstration, nos entreprises pourront dans une large mesure à nouveau jouer un rôle de pionnier dans le développement mondial de cette technologie et contribuer à la croissance économique source de création de nouveaux emplois", a commenté Vincent Van Quickenborne, vice-Premier ministre et ministre de la Mer du Nord.

" En investissant massivement dans la recherche et l'innovation, le plan de relance national assurera le développement des entreprises, des emplois et des technologies qui seront au coeur d'une économie durable et numérique d'ici 5 à 20 ans. Plus de la moitié des investissements prévus par le plan visent à atteindre la neutralité climatique d'ici 2050. Ce projet est également un bon exemple de la fonction de soutien que la recherche scientifique exerce sur la politique fédérale. Nos institutions scientifiques fédérales sont un acteur crucial dans le développement de l'économie bleue en mer du Nord belge", a renchéri Thomas Dermine, le secrétaire d'Etat chargé de la Politique scientifique.

La Belgique entend ainsi être le premier pays au monde à installer des panneaux solaires flottants en mer entre les éoliennes. Dans le détail, 500.000 euros seront alloués à Belspo pour subventionner l'installation du 'Proof of Concept' et son suivi. Le reste, soit 1,5 million d'euros, ira à l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) en vue de réaliser un prototype grandeur nature de panneaux solaires flottants et de mener à bien les études nécessaires. Ce projet nécessite également que le secteur privé apporte les fonds nécessaires, ont précisé les autorités qui souhaitent, à terme, "utiliser de manière optimale l'espace entre les éoliennes en y installant des panneaux solaires flottants". Si le projet pilote s'avère concluant, le budget sera porté à 10,5 millions d'euros l'année prochaine, via un marché public, afin de soutenir le développement accéléré de cette technologie innovante qui, selon le gouvernement, "pourrait devenir compétitive au niveau des coûts dans le paysage énergétique européen". "La mer du Nord deviendra le moteur de notre indépendance énergétique. Avec ce gouvernement, nous investissons dans l'énergie solaire en mer. Ces panneaux solaires flottants ont le potentiel de générer 1 GW supplémentaire d'énergie verte dans la première zone offshore. Grâce à ce projet de démonstration, nos entreprises pourront dans une large mesure à nouveau jouer un rôle de pionnier dans le développement mondial de cette technologie et contribuer à la croissance économique source de création de nouveaux emplois", a commenté Vincent Van Quickenborne, vice-Premier ministre et ministre de la Mer du Nord. " En investissant massivement dans la recherche et l'innovation, le plan de relance national assurera le développement des entreprises, des emplois et des technologies qui seront au coeur d'une économie durable et numérique d'ici 5 à 20 ans. Plus de la moitié des investissements prévus par le plan visent à atteindre la neutralité climatique d'ici 2050. Ce projet est également un bon exemple de la fonction de soutien que la recherche scientifique exerce sur la politique fédérale. Nos institutions scientifiques fédérales sont un acteur crucial dans le développement de l'économie bleue en mer du Nord belge", a renchéri Thomas Dermine, le secrétaire d'Etat chargé de la Politique scientifique.