"Nous sommes prêts à réduire à zéro nos droits de douane même sur les automobiles. Tous les droits de douane à zéro si les États-Unis font de même. Il faut que ce soit réciproque", a-t-elle expliqué devant une commission au Parlement européen. "Ce serait bon pour nous sur le plan économique et bon pour eux (...) Nous le ferions s'ils le faisaient. Cela reste à voir",.

Le président américain Donald Trump et son homologue de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s'étaient engagés fin juillet dans une déclaration commune à "travailler ensemble à l'élimination des droits de douane, des barrières non tarifaires et des subventions sur les biens industriels", mais en excluant alors le secteur automobile.

Cette déclaration avait permis d'ouvrir une trêve dans le conflit commercial entre Bruxelles et Washington.

Un "groupe de travail", mené par Mme Malmström côté européen et par le représentant au Commerce Robert Lighthizer côté américain, a été chargé de travailler à la faisabilité et aux contours de cet accord.

La commissaire suédoise a réaffirmé jeudi que le secteur agricole, tout comme les marchés publics, étaient exclus des discussions.

"Il pourrait s'agir d'un accord commercial plus limité, axé uniquement sur les droits de douane sur les marchandises seulement", a-t-elle répété.

"Nous ne relançons pas le TTIP", le grand accord de libre-échange négocié par l'UE et les Etats-Unis, au point mort depuis l'élection de Donald Trump, a-t-elle ensuite insisté.

Si le processus aboutit, la Commission devra alors obtenir un mandat de négociation de la part des Etats membres.

L'Union européenne est depuis le 1er juin sous le coup de taxes douanières punitives américaines de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium, qui l'ont poussée à mettre en place des représailles contre certains produits venant des Etats-Unis.

L'administration américaine avait ensuite été chargée de déterminer l'opportunité d'imposer des taxes supplémentaires allant jusqu'à 25% sur les importations d'automobiles.

Mais les discussions entre M. Trump et M. Juncker ont, au moins temporairement, permis d'éloigner cette menace, qui inquiétait particulièrement l'Allemagne, grande exportatrice de voitures en Amérique du Nord.

"Nous sommes prêts à réduire à zéro nos droits de douane même sur les automobiles. Tous les droits de douane à zéro si les États-Unis font de même. Il faut que ce soit réciproque", a-t-elle expliqué devant une commission au Parlement européen. "Ce serait bon pour nous sur le plan économique et bon pour eux (...) Nous le ferions s'ils le faisaient. Cela reste à voir",.Le président américain Donald Trump et son homologue de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s'étaient engagés fin juillet dans une déclaration commune à "travailler ensemble à l'élimination des droits de douane, des barrières non tarifaires et des subventions sur les biens industriels", mais en excluant alors le secteur automobile.Cette déclaration avait permis d'ouvrir une trêve dans le conflit commercial entre Bruxelles et Washington.Un "groupe de travail", mené par Mme Malmström côté européen et par le représentant au Commerce Robert Lighthizer côté américain, a été chargé de travailler à la faisabilité et aux contours de cet accord.La commissaire suédoise a réaffirmé jeudi que le secteur agricole, tout comme les marchés publics, étaient exclus des discussions."Il pourrait s'agir d'un accord commercial plus limité, axé uniquement sur les droits de douane sur les marchandises seulement", a-t-elle répété."Nous ne relançons pas le TTIP", le grand accord de libre-échange négocié par l'UE et les Etats-Unis, au point mort depuis l'élection de Donald Trump, a-t-elle ensuite insisté.Si le processus aboutit, la Commission devra alors obtenir un mandat de négociation de la part des Etats membres.L'Union européenne est depuis le 1er juin sous le coup de taxes douanières punitives américaines de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium, qui l'ont poussée à mettre en place des représailles contre certains produits venant des Etats-Unis.L'administration américaine avait ensuite été chargée de déterminer l'opportunité d'imposer des taxes supplémentaires allant jusqu'à 25% sur les importations d'automobiles.Mais les discussions entre M. Trump et M. Juncker ont, au moins temporairement, permis d'éloigner cette menace, qui inquiétait particulièrement l'Allemagne, grande exportatrice de voitures en Amérique du Nord.