"Dans notre pacte de stabilité et de croissance, tel que nous le connaissons actuellement, des clauses de flexibilité sont prévues et elles portent sur des circonstances dites exceptionnelles", a déclaré l'Italien Gentiloni, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Il était interrogé par l'un de ses compatriotes journalistes sur les propos du sous-secrétaire à la présidence du conseil des ministres, Mario Turco au site spécialisé Milano Finanza.

M. Turco avait réclamé une certaine flexibilité de la part de la Commission européenne concernant le déficit public italien en raison des coûts engendrés par l'épidémie.

Bruxelles n'a eu de cesse ces derniers mois de presser Rome de réduire son déficit public alors que la troisième économie de la zone euro ploie sous une dette de 2.300 milliards d'euros (134,8% de son PIB en 2018).

Mais c'était avant l'expansion du coronavirus dans la péninsule italienne, qui comptabilise désormais 374 cas et 12 décès.

"Il faudra parler dans les mois qui viennent de la façon dont on peut utiliser ces circonstances exceptionnelles", a ajouté M. Gentiloni.

Il a rappelé que Rome avait déjà bénéficié d'une certaine souplesse de la Commission européenne par le passé, citant le cas il y a quelques années d'un tremblement de terre en Italie.

"Dans notre pacte de stabilité et de croissance, tel que nous le connaissons actuellement, des clauses de flexibilité sont prévues et elles portent sur des circonstances dites exceptionnelles", a déclaré l'Italien Gentiloni, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.Il était interrogé par l'un de ses compatriotes journalistes sur les propos du sous-secrétaire à la présidence du conseil des ministres, Mario Turco au site spécialisé Milano Finanza.M. Turco avait réclamé une certaine flexibilité de la part de la Commission européenne concernant le déficit public italien en raison des coûts engendrés par l'épidémie.Bruxelles n'a eu de cesse ces derniers mois de presser Rome de réduire son déficit public alors que la troisième économie de la zone euro ploie sous une dette de 2.300 milliards d'euros (134,8% de son PIB en 2018). Mais c'était avant l'expansion du coronavirus dans la péninsule italienne, qui comptabilise désormais 374 cas et 12 décès."Il faudra parler dans les mois qui viennent de la façon dont on peut utiliser ces circonstances exceptionnelles", a ajouté M. Gentiloni.Il a rappelé que Rome avait déjà bénéficié d'une certaine souplesse de la Commission européenne par le passé, citant le cas il y a quelques années d'un tremblement de terre en Italie.