Questionné sur la nature de ces mesures, le Commissaire français a déclaré: "c'est trop tôt pour le dire. Nous sommes pour l'instant dans l'analyse de la situation".

De très nombreux secteurs sont affectés par l'épidémie: le tourisme, tout d'abord, car, comme l'a constaté M. Breton, "nos amis chinois ne sont pas venus depuis deux mois en Europe".

Mais aussi beaucoup de secteurs avec des chaînes d'approvisionnement liées à la Chine: "l'automobile, la santé, l'électronique, le bois, les jouets", a cité M. Breton.

"Il est trop tôt pour mesurer l'impact exact, mais il est parfaitement adapté de nous mettre en mouvement en ce qui concerne la coordination de l'information et des mesures", a-t-il ajouté.

Les ministres européens de l'Economie, réunis jeudi à Bruxelles, comptent se retrouver dans un mois pour faire le point. "J'ai proposé de nous réunir à nouveau et ceci a été accepté par l'ensemble des Etats membres", a dit M. Breton.

"Nous en sommes à suivre jour après jour l'évolution des chiffres et c'est dans un mois que nous en tirerons les conséquences", a-t-il dit.

Questionné sur la nature de ces mesures, le Commissaire français a déclaré: "c'est trop tôt pour le dire. Nous sommes pour l'instant dans l'analyse de la situation". De très nombreux secteurs sont affectés par l'épidémie: le tourisme, tout d'abord, car, comme l'a constaté M. Breton, "nos amis chinois ne sont pas venus depuis deux mois en Europe". Mais aussi beaucoup de secteurs avec des chaînes d'approvisionnement liées à la Chine: "l'automobile, la santé, l'électronique, le bois, les jouets", a cité M. Breton."Il est trop tôt pour mesurer l'impact exact, mais il est parfaitement adapté de nous mettre en mouvement en ce qui concerne la coordination de l'information et des mesures", a-t-il ajouté.Les ministres européens de l'Economie, réunis jeudi à Bruxelles, comptent se retrouver dans un mois pour faire le point. "J'ai proposé de nous réunir à nouveau et ceci a été accepté par l'ensemble des Etats membres", a dit M. Breton. "Nous en sommes à suivre jour après jour l'évolution des chiffres et c'est dans un mois que nous en tirerons les conséquences", a-t-il dit.