"Le coefficient de correction (aujourd'hui de 0,66 et établi en tenant compte des taux de cotisation salarié et indépendant) a pour effet de raboter systématiquement la pension de l'indépendant de 34%. Là où un salarié cotise pour un montant de pension entre 1.250 et 2.400 euros, un indépendant ne peut jamais bénéficier de plus de 1.580 euros", explique l'UCM.

Le Comité général de gestion pour le statut social des travailleurs indépendants, où siège l'UCM, équivalent pour les indépendants du Conseil national du travail pour les salariés, vient d'adopter un avis qui confirme le caractère justifié de cette suppression. Selon le comité, la mesure est finançable sans relever les cotisations sociales.

"Entre-temps, le gouvernement a investi 6 millions d'euros, à la demande des organisations d'indépendants, dont l'UCM. Cette somme a permis de relever le coefficient de correction de 0,66 à 0,69 et ce dans le cadre de l'accord interprofessionnel (AIP). C'est un premier pas, qui sera d'application à partir de 2020", ajoute l'UCM.

Pour les cinq années de la prochaine législature, l'UCM a placé l'augmentation du coefficient à 1,00 parmi ses priorités.

"Le coefficient de correction (aujourd'hui de 0,66 et établi en tenant compte des taux de cotisation salarié et indépendant) a pour effet de raboter systématiquement la pension de l'indépendant de 34%. Là où un salarié cotise pour un montant de pension entre 1.250 et 2.400 euros, un indépendant ne peut jamais bénéficier de plus de 1.580 euros", explique l'UCM. Le Comité général de gestion pour le statut social des travailleurs indépendants, où siège l'UCM, équivalent pour les indépendants du Conseil national du travail pour les salariés, vient d'adopter un avis qui confirme le caractère justifié de cette suppression. Selon le comité, la mesure est finançable sans relever les cotisations sociales. "Entre-temps, le gouvernement a investi 6 millions d'euros, à la demande des organisations d'indépendants, dont l'UCM. Cette somme a permis de relever le coefficient de correction de 0,66 à 0,69 et ce dans le cadre de l'accord interprofessionnel (AIP). C'est un premier pas, qui sera d'application à partir de 2020", ajoute l'UCM. Pour les cinq années de la prochaine législature, l'UCM a placé l'augmentation du coefficient à 1,00 parmi ses priorités.