La troisième économie de la zone euro a dessiné un plan d'investissement de 222,1 milliards d'euros, dont 191,5 milliards proviennent de fonds européens sur la période 2021-2026, et le gouvernement s'est engagé à mettre en musique des réformes pour utiliser cette manne au mieux.

Ces aides européennes "doivent faire partie d'un effort collectif, afin de surmonter la faiblesse structurelle de l'Italie et des facteurs spécifiques d'une croissance économique anémique ces deux dernières décennies", a prévenu Ignazio Visco.

"Les opportunités que l'Italie pourra offrir aux futures générations dépendent du succès des réformes et des mesures du Plan national de redressement et de résilience", a-t-il ajouté. "C'est un immense défi".

Dans son discours annuel sur l'état de l'économie, M. Visco a également souligné que l'Italie ne pourrait pas éternellement mettre son économie sous perfusion.

"Un avenir construit sur des aides et des incitations publiques est impensable", selon lui. La dette publique devrait atteindre 159,8% du PIB en 2021, soit le deuxième ratio le plus élevé dans la zone euro, derrière la Grèce, et son plus haut niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale.

Toutefois, "les mesures de soutien aux ménages et aux entreprises doivent être levées graduellement et seulement quand la situation économique aura été suffisamment consolidée et les incertitudes significativement réduites", a précisé le gouverneur central.

Le choc de la pandémie sur l'économie italienne a été rude l'an dernier, avec un plongeon du PIB de 8,9%, sa pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale.

Avec la campagne vaccinale, la réouverture des commerces et le redémarrage - lent - du tourisme, le PIB devrait croître de plus de 4% cette année.

Le gouvernement table sur 4,5% en 2021 et 4,8% en 2022. Selon le Premier ministre Mario Draghi, ces prévisions pourraient être révisées à la hausse.

La troisième économie de la zone euro a dessiné un plan d'investissement de 222,1 milliards d'euros, dont 191,5 milliards proviennent de fonds européens sur la période 2021-2026, et le gouvernement s'est engagé à mettre en musique des réformes pour utiliser cette manne au mieux.Ces aides européennes "doivent faire partie d'un effort collectif, afin de surmonter la faiblesse structurelle de l'Italie et des facteurs spécifiques d'une croissance économique anémique ces deux dernières décennies", a prévenu Ignazio Visco."Les opportunités que l'Italie pourra offrir aux futures générations dépendent du succès des réformes et des mesures du Plan national de redressement et de résilience", a-t-il ajouté. "C'est un immense défi".Dans son discours annuel sur l'état de l'économie, M. Visco a également souligné que l'Italie ne pourrait pas éternellement mettre son économie sous perfusion."Un avenir construit sur des aides et des incitations publiques est impensable", selon lui. La dette publique devrait atteindre 159,8% du PIB en 2021, soit le deuxième ratio le plus élevé dans la zone euro, derrière la Grèce, et son plus haut niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale.Toutefois, "les mesures de soutien aux ménages et aux entreprises doivent être levées graduellement et seulement quand la situation économique aura été suffisamment consolidée et les incertitudes significativement réduites", a précisé le gouverneur central.Le choc de la pandémie sur l'économie italienne a été rude l'an dernier, avec un plongeon du PIB de 8,9%, sa pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale.Avec la campagne vaccinale, la réouverture des commerces et le redémarrage - lent - du tourisme, le PIB devrait croître de plus de 4% cette année.Le gouvernement table sur 4,5% en 2021 et 4,8% en 2022. Selon le Premier ministre Mario Draghi, ces prévisions pourraient être révisées à la hausse.