Caroline Gennez, présidente du SP.a, espère que l'informateur Bart De Wever rencontrera aussi quelques acteurs du monde financier, tel le gouverneur de la Banque nationale. Outre la réforme de l'Etat, il y a en effet du travail dans les matières financières et socioéconomiques, a-t-elle soutenu vendredi dans l'émission De Ochtend sur Radio 1.

La présidente socialiste qualifie de "logique" le choix du roi en faveur de Bart De Wever, car il préside un des plus importants partis du pays. Elle remarque néanmoins qu'il s'agit d'un signal important du palais. Le fait que le roi envoie sur le terrain un nationaliste flamand montre qu'il n'a "pas de tabou".

Caroline Gennez se réjouit que l'informateur veuille que sa mission soit courte. Elle remarque qu'il peut mieux utiliser son temps pour créer une confiance, "surtout sur la frontière linguistique". Dans un premier temps, il est important qu'il "montre sa volonté d'apporter des compromis", a-t-elle souligné.

Concernant la future coalition, la présidente du SP.a souligne que les programmes de son parti et de la N-VA sont "loin les uns des autres" mais que cela n'a pas été un obstacle au gouvernement flamand.

Trends.be, avec Belga

Caroline Gennez, présidente du SP.a, espère que l'informateur Bart De Wever rencontrera aussi quelques acteurs du monde financier, tel le gouverneur de la Banque nationale. Outre la réforme de l'Etat, il y a en effet du travail dans les matières financières et socioéconomiques, a-t-elle soutenu vendredi dans l'émission De Ochtend sur Radio 1.La présidente socialiste qualifie de "logique" le choix du roi en faveur de Bart De Wever, car il préside un des plus importants partis du pays. Elle remarque néanmoins qu'il s'agit d'un signal important du palais. Le fait que le roi envoie sur le terrain un nationaliste flamand montre qu'il n'a "pas de tabou".Caroline Gennez se réjouit que l'informateur veuille que sa mission soit courte. Elle remarque qu'il peut mieux utiliser son temps pour créer une confiance, "surtout sur la frontière linguistique". Dans un premier temps, il est important qu'il "montre sa volonté d'apporter des compromis", a-t-elle souligné.Concernant la future coalition, la présidente du SP.a souligne que les programmes de son parti et de la N-VA sont "loin les uns des autres" mais que cela n'a pas été un obstacle au gouvernement flamand.Trends.be, avec Belga