Les projets du gouvernement fédéral visant à porter la capacité des parcs éoliens en mer du Nord à 5,8 gigawatts (GW) suscitent le scepticisme de l'organisme fédéral de surveillance de l'énergie, qui remet en question les estimations de coûts qui constituent la base des plans d'expansion.

Si les éoliennes sont placées à proximité les unes des autres, elles captent en effet le vent des autres, produisant ainsi moins d'énergie et augmentant le coût du mégawattheure

La Creg indique que les effets négatifs lorsqu'une plus grande capacité éolienne est rassemblée sur une même surface ont peut-être été sous-estimés. Si les éoliennes sont placées à proximité les unes des autres, elles captent en effet le vent des autres, produisant ainsi moins d'énergie et augmentant le coût du mégawattheure. Le régulateur a des "doutes sur la sous-estimation" de ces effets, indique l'avis.

La société de conseil 3E, basée à Bruxelles, souligne, pour sa part, que les résultats de son étude qui sous-tend les plans d'expansion sont fiables, malgré le résultat surprenant. L'entreprise, spécialisée dans les énergies renouvelables, a utilisé un nouveau modèle de calcul de l'Institut Von Karman, qui est un leader mondial dans le domaine des simulations aérodynamiques.

Les projets du gouvernement fédéral visant à porter la capacité des parcs éoliens en mer du Nord à 5,8 gigawatts (GW) suscitent le scepticisme de l'organisme fédéral de surveillance de l'énergie, qui remet en question les estimations de coûts qui constituent la base des plans d'expansion. La Creg indique que les effets négatifs lorsqu'une plus grande capacité éolienne est rassemblée sur une même surface ont peut-être été sous-estimés. Si les éoliennes sont placées à proximité les unes des autres, elles captent en effet le vent des autres, produisant ainsi moins d'énergie et augmentant le coût du mégawattheure. Le régulateur a des "doutes sur la sous-estimation" de ces effets, indique l'avis. La société de conseil 3E, basée à Bruxelles, souligne, pour sa part, que les résultats de son étude qui sous-tend les plans d'expansion sont fiables, malgré le résultat surprenant. L'entreprise, spécialisée dans les énergies renouvelables, a utilisé un nouveau modèle de calcul de l'Institut Von Karman, qui est un leader mondial dans le domaine des simulations aérodynamiques.