D'après lui, les dernières prévisions de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui prévoyaient début mars qu'une épidémie prolongée et sévère de coronavirus ramènerait la croissance mondiale à seulement 1,4% cette année, semblent déjà dépassées et trop optimistes.

En novembre, avant le début de l'épidémie, l'OCDE estimait encore à 2,9% la hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial cette année, déjà le niveau depuis la crise financière de 2008-2009.

"Même si on n'a pas une récession mondiale, on va avoir une croissance nulle ou négative dans beaucoup d'économies, y compris les plus grandes, donc (...) cela prendra plus de temps pour redémarrer", détaille M. Gurria.

D'après lui, les incertitudes liées à la pandémie, qui a paralysé l'activité dans le monde entier alors que nombre de pays entrent en confinement ou durcissent leurs mesures, font que le choc économique est déjà plus violent qu'après les attentats du 11 septembre 2001 ou la crise financière de 2008.

Samedi, M. Gurria avait appelé à un effort "coordonné au niveau international" pour tenter d'atténuer cet impact massif de la pandémie.

"Il s'agit du troisième et du plus grand choc économique, financier et social du XXIe siècle et il exige un effort mondial moderne semblable au Plan Marshall et au New Deal - combinés", pour éviter une "récession prolongée", avait plaidé le responsable.

temporaire qui dure plus de 3 mois, mais cela pourrait être plus souvent le cas avec cette

crise-ci ;

? les conditions pour toucher un droit passerelle avec "charge de famille" sont celles de

l'assurance-maladie, pas celles du chômage ou du revenu d'intégration ; or on sait que "chef

de ménage" n'est pas défini de la même manière d'une législation à l'autre4 ;

D'après lui, les dernières prévisions de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui prévoyaient début mars qu'une épidémie prolongée et sévère de coronavirus ramènerait la croissance mondiale à seulement 1,4% cette année, semblent déjà dépassées et trop optimistes. En novembre, avant le début de l'épidémie, l'OCDE estimait encore à 2,9% la hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial cette année, déjà le niveau depuis la crise financière de 2008-2009."Même si on n'a pas une récession mondiale, on va avoir une croissance nulle ou négative dans beaucoup d'économies, y compris les plus grandes, donc (...) cela prendra plus de temps pour redémarrer", détaille M. Gurria.D'après lui, les incertitudes liées à la pandémie, qui a paralysé l'activité dans le monde entier alors que nombre de pays entrent en confinement ou durcissent leurs mesures, font que le choc économique est déjà plus violent qu'après les attentats du 11 septembre 2001 ou la crise financière de 2008.Samedi, M. Gurria avait appelé à un effort "coordonné au niveau international" pour tenter d'atténuer cet impact massif de la pandémie."Il s'agit du troisième et du plus grand choc économique, financier et social du XXIe siècle et il exige un effort mondial moderne semblable au Plan Marshall et au New Deal - combinés", pour éviter une "récession prolongée", avait plaidé le responsable.temporaire qui dure plus de 3 mois, mais cela pourrait être plus souvent le cas avec cettecrise-ci ;? les conditions pour toucher un droit passerelle avec "charge de famille" sont celles del'assurance-maladie, pas celles du chômage ou du revenu d'intégration ; or on sait que "chefde ménage" n'est pas défini de la même manière d'une législation à l'autre4 ;