"L'hypothèse est que l'épidémie ne cesserait pas immédiatement et que le déploiement généralisé de vaccins ne serait pleinement effectif que fin 2021", ce qui signifie que "le niveau d'activité de fin 2019 ne serait retrouvé qu'à mi-2022", explique la Banque de France (BdF) dans ses projections macroéconomiques publiées lundi.

Ainsi, après le rebond de l'an prochain, la croissance poursuivra au même rythme de 5% en 2022, avant de se tasser à un niveau "moins inhabituel" légèrement supérieur à 2% en 2023, prévoit la banque centrale française. Il y a trois mois, la BdF tablait sur une contraction du PIB de 8,7% cette année, avant une reprise de 7,4% l'an prochain.

Mais depuis, la France a fait face à la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19, et le reconfinement a provoqué une chute de l'activité de 11% en novembre par rapport à son niveau d'avant-crise. Et elle devrait être encore 8% en deçà de la normale en décembre, alors que le déconfinement va être moins rapide.

Et malgré la reprise de l'économie, la France devrait connaître une montée rapide du chômage, résultat des difficultés accumulées par les entreprises. Il atteindrait un pic proche de 11% au premier semestre 2021, avant une décrue à 9% fin 2022.

"L'hypothèse est que l'épidémie ne cesserait pas immédiatement et que le déploiement généralisé de vaccins ne serait pleinement effectif que fin 2021", ce qui signifie que "le niveau d'activité de fin 2019 ne serait retrouvé qu'à mi-2022", explique la Banque de France (BdF) dans ses projections macroéconomiques publiées lundi. Ainsi, après le rebond de l'an prochain, la croissance poursuivra au même rythme de 5% en 2022, avant de se tasser à un niveau "moins inhabituel" légèrement supérieur à 2% en 2023, prévoit la banque centrale française. Il y a trois mois, la BdF tablait sur une contraction du PIB de 8,7% cette année, avant une reprise de 7,4% l'an prochain. Mais depuis, la France a fait face à la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19, et le reconfinement a provoqué une chute de l'activité de 11% en novembre par rapport à son niveau d'avant-crise. Et elle devrait être encore 8% en deçà de la normale en décembre, alors que le déconfinement va être moins rapide. Et malgré la reprise de l'économie, la France devrait connaître une montée rapide du chômage, résultat des difficultés accumulées par les entreprises. Il atteindrait un pic proche de 11% au premier semestre 2021, avant une décrue à 9% fin 2022.