L'Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs révisé l'évolution de l'activité au premier trimestre: le repli du PIB a été ramené à -0,1% au lieu de -0,2% jusqu'ici.

L'investissement, dont un redémarrage serait selon les économistes le signe d'une réelle reprise, a néanmoins continué de reculer au 2e trimestre. Il a baissé de 0,4% après une chute de 1,0% en début d'année. Celui des entreprises non financières se stabilise (0,0%) après un recul de 1,0% au premier trimestre et des baisses marquées également, de 0,7% et 0,8%, aux troisième et quatrième trimestres 2012.

Le pouvoir d'achat individuel des ménages français, objet de batailles politiques, a vu sa progression ralentir au deuxième trimestre, à +0,4% contre +0,8% en début d'année, a annoncé l'Insee vendredi. Ce coup de frein n'a pas empêché la consommation des ménages, en hausse de 0,4%, d'être l'un des moteurs de la croissance au printemps, tout comme les dépenses publiques (+0,7%).

L'Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs révisé l'évolution de l'activité au premier trimestre: le repli du PIB a été ramené à -0,1% au lieu de -0,2% jusqu'ici.L'investissement, dont un redémarrage serait selon les économistes le signe d'une réelle reprise, a néanmoins continué de reculer au 2e trimestre. Il a baissé de 0,4% après une chute de 1,0% en début d'année. Celui des entreprises non financières se stabilise (0,0%) après un recul de 1,0% au premier trimestre et des baisses marquées également, de 0,7% et 0,8%, aux troisième et quatrième trimestres 2012.Le pouvoir d'achat individuel des ménages français, objet de batailles politiques, a vu sa progression ralentir au deuxième trimestre, à +0,4% contre +0,8% en début d'année, a annoncé l'Insee vendredi. Ce coup de frein n'a pas empêché la consommation des ménages, en hausse de 0,4%, d'être l'un des moteurs de la croissance au printemps, tout comme les dépenses publiques (+0,7%).