Le versement au Fonds, le deuxième de l'année par l'Argentine, "est d'approximativement 370 millions", a précisé à l'AFP une source proche de la transaction. Le bulletin de la Banque centrale affichait en fin de journée des réserves internationales de 37,18 milliards de dollars, une différence d'avec la veille correspondant au montant de l'échéance due vendredi.

C'est le deuxième versement de l'année par l'Argentine, après une échéance d'environ 700 millions de dollars vendredi dernier, jour d'annonce de l'accord.

L'Argentine et le FMI ont annoncé il y a une semaine un accord de principe sur une renégociation des 44 milliards de dette du pays envers l'institution, en contrepartie de réformes économiques, en particulier une réduction progressive du déficit budgétaire (3% du PIB à présent) jusqu'à l'équilibre en 2025, d'un contrôle de l'inflation, avec une révision trimestrielle par le Fonds.

Legs d'un prêt contracté en 2018 auprès du FMI par le précédent gouvernement (centre droit) de Mauricio Macri, la 3e économique d'Amérique latine était confrontée à des échéances "insoutenables", comme elle l'a souvent réaffirmé, de 19 milliards dès 2022, autant en 2023, entre capital et intérêts.

Au lieu de quoi l'accord de principe prévoit des remboursements échelonnés sur dix ans, jusqu'en 2032, mais dont l'échéancier doit être "défini par les mémorandums" prochains, dans des discussions encore à venir entre les deux parties.

Mais l'échéance d'intérêts de vendredi restait prévue.

Jeudi la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva a appelé à se concentrer sur la finalisation des termes de l'accord et le mettre en oeuvre, car "il n'y a pas de solution alternative". "Notre objectif principal est de sortir l'Argentine de cette voie très dangereuse d'inflation élevée", a-t-elle assuré, ajoutant que le programme prévu était "pragmatique" et susceptible d'ajustements, et que l'équipe du FMI s'efforçait "d'obtenir ce qu'il y a de mieux pour le pays".

Après trois ans de récession, dont les deux derniers liés à l'impact de la pandémie de Covid-19, l'économie argentine a connu un fort rebond en 2021, avec 10,3 % de croissance pour les onze premiers mois de l'année (4% prévus pour 2022), mais une inflation à environ 50,9% pour 2021 (33% pour 2022). Et 40% de pauvreté.

Le versement au Fonds, le deuxième de l'année par l'Argentine, "est d'approximativement 370 millions", a précisé à l'AFP une source proche de la transaction. Le bulletin de la Banque centrale affichait en fin de journée des réserves internationales de 37,18 milliards de dollars, une différence d'avec la veille correspondant au montant de l'échéance due vendredi.C'est le deuxième versement de l'année par l'Argentine, après une échéance d'environ 700 millions de dollars vendredi dernier, jour d'annonce de l'accord.L'Argentine et le FMI ont annoncé il y a une semaine un accord de principe sur une renégociation des 44 milliards de dette du pays envers l'institution, en contrepartie de réformes économiques, en particulier une réduction progressive du déficit budgétaire (3% du PIB à présent) jusqu'à l'équilibre en 2025, d'un contrôle de l'inflation, avec une révision trimestrielle par le Fonds. Legs d'un prêt contracté en 2018 auprès du FMI par le précédent gouvernement (centre droit) de Mauricio Macri, la 3e économique d'Amérique latine était confrontée à des échéances "insoutenables", comme elle l'a souvent réaffirmé, de 19 milliards dès 2022, autant en 2023, entre capital et intérêts.Au lieu de quoi l'accord de principe prévoit des remboursements échelonnés sur dix ans, jusqu'en 2032, mais dont l'échéancier doit être "défini par les mémorandums" prochains, dans des discussions encore à venir entre les deux parties.Mais l'échéance d'intérêts de vendredi restait prévue.Jeudi la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva a appelé à se concentrer sur la finalisation des termes de l'accord et le mettre en oeuvre, car "il n'y a pas de solution alternative". "Notre objectif principal est de sortir l'Argentine de cette voie très dangereuse d'inflation élevée", a-t-elle assuré, ajoutant que le programme prévu était "pragmatique" et susceptible d'ajustements, et que l'équipe du FMI s'efforçait "d'obtenir ce qu'il y a de mieux pour le pays".Après trois ans de récession, dont les deux derniers liés à l'impact de la pandémie de Covid-19, l'économie argentine a connu un fort rebond en 2021, avec 10,3 % de croissance pour les onze premiers mois de l'année (4% prévus pour 2022), mais une inflation à environ 50,9% pour 2021 (33% pour 2022). Et 40% de pauvreté.