La certification de Nord Stream 2, qui est l'une des ultimes étapes avant sa mise en service, "n'est possible que si l'opérateur est organisé sous une forme juridique de droit allemand", écrit l'autorité dans un communiqué.

Nord Stream 2 doit relier la Russie à l'Allemagne via un tube de 1.230 kilomètres sous la mer Baltique d'une capacité de 55 milliards de m3 de gaz par an, sur le même parcours que son jumeau Nord Stream 1, opérationnel depuis 2012.

Au coeur d'une bataille géopolitique et économique, il a opposé les Etats-Unis et l'Allemagne, principal promoteur du projet, mais aussi les Européens entre eux, ainsi que la Russie et l'Ukraine.

La décision allemande pourrait retarder le feu vert très attendu de l'agence puisque la certification est l'une des ultimes étapes avant la mise en service du pipeline qui permettra au gaz russe de circuler dans le réseau européen.

L'approbation de Nord Stream 2 "n'est possible que si l'opérateur est organisé sous une forme juridique de droit allemand", écrit l'autorité allemande dans un communiqué.

Après cette annonce, le prix du gaz a augmenté sur le marché de 12%, au moment où l'Europe connait déjà une flambée des prix de cette source d'énergie.

Le processus de certification reste suspendu jusqu'à ce que l'opérateur de Nord Stream 2, basé à Zoug, en Suisse, ait achevé de transférer "des actifs essentiels et des ressources humaines" à une filiale créée en Allemagne pour la partie allemande du gazoduc, détaille l'Agence.

Celle-ci a un délai de quatre mois pour donner son feu vert au projet, dont le chantier est terminé et dont le remplissage a commencé côté russe.

Il s'agira ensuite de soumettre cette autorisation à la Commission européenne pour avis, de sorte que les débuts d'exploitation du gazoduc pourraient prendre du retard.

Le Kremlin avait appelé dès septembre à une mise en service "au plus vite" de Nord Stream 2, pour commencer à l'approvisionner en gaz.

Sa capacité est de 55 milliards de m3 annuels et son remplissage a débuté en octobre.

Cette installation est critiquée en Europe de l'Est en particulier, car Nord Stream 2 va exposer le continent à l'arme énergétique russe en accroissant la dépendance européenne et en sacrifiant les intérêts de l'allié ukrainien, pays de transit traditionnel.

La certification de Nord Stream 2, qui est l'une des ultimes étapes avant sa mise en service, "n'est possible que si l'opérateur est organisé sous une forme juridique de droit allemand", écrit l'autorité dans un communiqué.Nord Stream 2 doit relier la Russie à l'Allemagne via un tube de 1.230 kilomètres sous la mer Baltique d'une capacité de 55 milliards de m3 de gaz par an, sur le même parcours que son jumeau Nord Stream 1, opérationnel depuis 2012.Au coeur d'une bataille géopolitique et économique, il a opposé les Etats-Unis et l'Allemagne, principal promoteur du projet, mais aussi les Européens entre eux, ainsi que la Russie et l'Ukraine.La décision allemande pourrait retarder le feu vert très attendu de l'agence puisque la certification est l'une des ultimes étapes avant la mise en service du pipeline qui permettra au gaz russe de circuler dans le réseau européen. L'approbation de Nord Stream 2 "n'est possible que si l'opérateur est organisé sous une forme juridique de droit allemand", écrit l'autorité allemande dans un communiqué. Après cette annonce, le prix du gaz a augmenté sur le marché de 12%, au moment où l'Europe connait déjà une flambée des prix de cette source d'énergie. Le processus de certification reste suspendu jusqu'à ce que l'opérateur de Nord Stream 2, basé à Zoug, en Suisse, ait achevé de transférer "des actifs essentiels et des ressources humaines" à une filiale créée en Allemagne pour la partie allemande du gazoduc, détaille l'Agence. Celle-ci a un délai de quatre mois pour donner son feu vert au projet, dont le chantier est terminé et dont le remplissage a commencé côté russe. Il s'agira ensuite de soumettre cette autorisation à la Commission européenne pour avis, de sorte que les débuts d'exploitation du gazoduc pourraient prendre du retard.Le Kremlin avait appelé dès septembre à une mise en service "au plus vite" de Nord Stream 2, pour commencer à l'approvisionner en gaz. Sa capacité est de 55 milliards de m3 annuels et son remplissage a débuté en octobre. Cette installation est critiquée en Europe de l'Est en particulier, car Nord Stream 2 va exposer le continent à l'arme énergétique russe en accroissant la dépendance européenne et en sacrifiant les intérêts de l'allié ukrainien, pays de transit traditionnel.