Dans le cadre de la préparation d'un sixième train de sanctions, l'Allemagne se serait en effet prononcée en faveur de l'introduction d'un embargo. Une décision de l'UE dans ce sens est donc devenue plus probable.

À l'heure actuelle, la Hongrie, l'Autriche, la Slovaquie, l'Espagne, l'Italie et la Grèce figurent toujours parmi les pays freinant diplomatiquement une action en ce sens. Elle représenterait particulièrement un problème pour la Slovaquie et la Hongrie, deux pays encore fortement dépendants des livraisons de pétrole russe.

Dans les pays du sud de l'Europe, on s'inquiète de la hausse des prix de l'énergie pour les consommateurs. L'orientation allemande pourrait avoir un lien avec les progrès réalisés dans la recherche de fournisseurs alternatifs.

Le ministre de l'Economie Robert Habeck a déclaré mardi que la dépendance de l'Allemagne à l'égard du pétrole russe n'était plus que de 12%, contre 35% avant le début de la guerre.

Dans le cadre de la préparation d'un sixième train de sanctions, l'Allemagne se serait en effet prononcée en faveur de l'introduction d'un embargo. Une décision de l'UE dans ce sens est donc devenue plus probable. À l'heure actuelle, la Hongrie, l'Autriche, la Slovaquie, l'Espagne, l'Italie et la Grèce figurent toujours parmi les pays freinant diplomatiquement une action en ce sens. Elle représenterait particulièrement un problème pour la Slovaquie et la Hongrie, deux pays encore fortement dépendants des livraisons de pétrole russe. Dans les pays du sud de l'Europe, on s'inquiète de la hausse des prix de l'énergie pour les consommateurs. L'orientation allemande pourrait avoir un lien avec les progrès réalisés dans la recherche de fournisseurs alternatifs. Le ministre de l'Economie Robert Habeck a déclaré mardi que la dépendance de l'Allemagne à l'égard du pétrole russe n'était plus que de 12%, contre 35% avant le début de la guerre.