L'administrateur-délégué de l'Afsca Herman Diricks a justifié la diminution du nombre global de contrôles par une réduction du personnel ces dernières années. L'agence a toutefois augmenté ses missions de recontrôle d'un opérateur qui n'était pas en règle dans un premier temps. Dans le secteur de la viande notamment, les résultats sont positifs, indique l'Afsca. Ainsi, l'agence a constaté une amélioration des résultats de contrôle dans les abattoirs (+23%), dans les ateliers de découpe (+17%) et dans les entrepôts frigorifiques (+18%). De manière générale, dans l'ensemble des secteurs, 96,5% des 73.439 échantillons prélevés étaient conformes (96,4% en 2017).

En 2018, l'Afsca a également décidé de contrôler plus sévèrement le respect de la législation sur les allergènes, après une phase se sensibilisation de trois ans. Les résultats globaux des inspections en sont impactés: en 2018, dans le secteur B2C (entreprise vers consommateur), la première cause de résultat d'inspection non favorable est dès lors le non-respect de la législation sur les allergènes.

Le point de contact de l'Afsca a reçu, en 2018, 4.278 plaintes, dont 40% étaient fondées. Le top 3 des plaintes reçues et traitées porte sur l'hygiène, les méthodes de fabrication et conservation des denrées alimentaires et enfin, les toxi-infections alimentaires. La moitié des plaintes concerne le secteur horeca.

En 2018, le point de contact a également répondu à 6.392 questions de consommateurs.

L'Afsca a aussi mené une enquête de perception auprès des consommateurs. Si 88% d'entre eux estiment que l'agence est indispensable en Belgique pour la sécurité du consommateur, 33% estiment que qu'elle ne communique pas toujours de manière claire et transparente. A la suite de ces résultats, l'Afsca a lancé une campagne centrée sur les préoccupations du consommateur.

L'administrateur-délégué de l'Afsca Herman Diricks a justifié la diminution du nombre global de contrôles par une réduction du personnel ces dernières années. L'agence a toutefois augmenté ses missions de recontrôle d'un opérateur qui n'était pas en règle dans un premier temps. Dans le secteur de la viande notamment, les résultats sont positifs, indique l'Afsca. Ainsi, l'agence a constaté une amélioration des résultats de contrôle dans les abattoirs (+23%), dans les ateliers de découpe (+17%) et dans les entrepôts frigorifiques (+18%). De manière générale, dans l'ensemble des secteurs, 96,5% des 73.439 échantillons prélevés étaient conformes (96,4% en 2017). En 2018, l'Afsca a également décidé de contrôler plus sévèrement le respect de la législation sur les allergènes, après une phase se sensibilisation de trois ans. Les résultats globaux des inspections en sont impactés: en 2018, dans le secteur B2C (entreprise vers consommateur), la première cause de résultat d'inspection non favorable est dès lors le non-respect de la législation sur les allergènes. Le point de contact de l'Afsca a reçu, en 2018, 4.278 plaintes, dont 40% étaient fondées. Le top 3 des plaintes reçues et traitées porte sur l'hygiène, les méthodes de fabrication et conservation des denrées alimentaires et enfin, les toxi-infections alimentaires. La moitié des plaintes concerne le secteur horeca. En 2018, le point de contact a également répondu à 6.392 questions de consommateurs. L'Afsca a aussi mené une enquête de perception auprès des consommateurs. Si 88% d'entre eux estiment que l'agence est indispensable en Belgique pour la sécurité du consommateur, 33% estiment que qu'elle ne communique pas toujours de manière claire et transparente. A la suite de ces résultats, l'Afsca a lancé une campagne centrée sur les préoccupations du consommateur.