Le produit intérieur brut sera, dans 10 ans, de 3,5% inférieur à ce qu'il aurait été avec un maintien du pays dans l'Union européenne, selon les estimations du NIESR.

L'institut reconnaît toutefois que ces prévisions économiques sont faites dans un contexte "d'incertitudes économiques et politiques considérables". Beaucoup dépendra de la nature des relations commerciales entre le Royaume-Uni et l'Union européenne après le Brexit.

En réaction, le gouvernement britannique affirme qu'il envisage un accord commercial "plus ambitieux" avec l'UE que celui de l'hypothèse du NIESR. Les partis d'opposition y voient eux une nouvelle preuve que le plan de Johnson causera d'importants dommages à l'économie britannique. "Aucun accord ne sera aussi bon que celui que nous avons en tant que membre de l'UE", estime Tom Brake des Liberal Democrats.