Une telle sortie "serait un processus gérable dans les conditions actuelles", a déclaré M. Juncker au cours de cet entretien dont le contenu a été publié ce mardi sur le site du gouvernement luxembourgeois. "Mais il faut ajouter que ce n'est pas une issue souhaitable parce qu'elle comporterait des risques importants, surtout pour les gens modestes en Grèce", a poursuivi le Premier ministre du Luxembourg.

Interrogé sur le fait de savoir s'il pouvait catégoriquement exclure cette possibilité, Jean-Claude Juncker a répondu : "dans tous les cas, pas avant l'automne, et pas non plus après".

M. Juncker s'en est vertement pris à l'Allemagne, régulièrement critiquée en Europe pour son intransigeance dans la gestion de la crise de la zone euro. "Les Allemands, beaucoup d'Allemands", ainsi qu'une partie de la presse allemande, "parlent de la Grèce comme si c'était un peuple qu'on peut ne pas respecter. Or, ce n'est pas le cas", a-t-il ajouté.

"Nous devons réapprendre à nous aimer", a conclu M. Juncker.

Le ministre allemand de l'Economie Philip Rösler a il y a peu réitéré ses doutes concernant la possibilité pour la Grèce de se maintenir dans la zone euro, ajoutant qu'une sortie de ce pays n'avait, de son point de vue, "plus rien d'effrayant depuis longtemps".

Trends.be, avec Belga

Une telle sortie "serait un processus gérable dans les conditions actuelles", a déclaré M. Juncker au cours de cet entretien dont le contenu a été publié ce mardi sur le site du gouvernement luxembourgeois. "Mais il faut ajouter que ce n'est pas une issue souhaitable parce qu'elle comporterait des risques importants, surtout pour les gens modestes en Grèce", a poursuivi le Premier ministre du Luxembourg. Interrogé sur le fait de savoir s'il pouvait catégoriquement exclure cette possibilité, Jean-Claude Juncker a répondu : "dans tous les cas, pas avant l'automne, et pas non plus après". M. Juncker s'en est vertement pris à l'Allemagne, régulièrement critiquée en Europe pour son intransigeance dans la gestion de la crise de la zone euro. "Les Allemands, beaucoup d'Allemands", ainsi qu'une partie de la presse allemande, "parlent de la Grèce comme si c'était un peuple qu'on peut ne pas respecter. Or, ce n'est pas le cas", a-t-il ajouté. "Nous devons réapprendre à nous aimer", a conclu M. Juncker. Le ministre allemand de l'Economie Philip Rösler a il y a peu réitéré ses doutes concernant la possibilité pour la Grèce de se maintenir dans la zone euro, ajoutant qu'une sortie de ce pays n'avait, de son point de vue, "plus rien d'effrayant depuis longtemps". Trends.be, avec Belga