"Des discussions constructives sont en cours afin de progressivement revoir les tarifs tout en prenant en compte le retour à la normale du marché et le maintien des routes aériennes entre Charleroi et le reste de l'Union européenne, ce qui est également économiquement bénéfique pour la Wallonie", a-t-il expliqué au député Ecolo Christophe Clersy qui l'interrogeait sur l'évolution des relations entre les autorités régionales et la compagnie irlandaise.

"Il est évident que Ryanair a un intérêt également à un aéroport qui fonctionne et qui soit rentable. L'objectif à cet égard est de se mettre d'accord sur une stratégie commune sur le long terme", a poursuivi le ministre Crucke.

Confrontée à la baisse de son activité, la compagnie irlandaise a réclamé durant plusieurs mois une aide ou une diminution de la redevance qu'elle paye pour utiliser les infrastructures carolos, faute de quoi elle menaçait de réduire la voilure à Charleroi. Fin février, Jean-Luc Crucke avait toutefois assuré dans les colonnes de L'Echo que Ryanair avait abandonné cet ultimatum et que les contacts avaient repris.

"Des discussions constructives sont en cours afin de progressivement revoir les tarifs tout en prenant en compte le retour à la normale du marché et le maintien des routes aériennes entre Charleroi et le reste de l'Union européenne, ce qui est également économiquement bénéfique pour la Wallonie", a-t-il expliqué au député Ecolo Christophe Clersy qui l'interrogeait sur l'évolution des relations entre les autorités régionales et la compagnie irlandaise. "Il est évident que Ryanair a un intérêt également à un aéroport qui fonctionne et qui soit rentable. L'objectif à cet égard est de se mettre d'accord sur une stratégie commune sur le long terme", a poursuivi le ministre Crucke. Confrontée à la baisse de son activité, la compagnie irlandaise a réclamé durant plusieurs mois une aide ou une diminution de la redevance qu'elle paye pour utiliser les infrastructures carolos, faute de quoi elle menaçait de réduire la voilure à Charleroi. Fin février, Jean-Luc Crucke avait toutefois assuré dans les colonnes de L'Echo que Ryanair avait abandonné cet ultimatum et que les contacts avaient repris.