"C'est un homme très bien mais il est dur, il est méchant (...) Le genre de type que j'aimerais voir négocier pour moi", a-t-il raconté, dans un sourire, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue polonais Andrzej Duda.

"Un vrai dur à cuire", a-t-il insisté, avant de raconter comment il avait contraint M. Juncker à s'assoir à la table des négociations alors que ce dernier souhaitait, a assuré M. Trump, maintenir le statu quo.

Les taxes comme menace

"J'ai dit d'accord, nous n'avons plus besoin de renégocier, nous allons mettre des taxes sur les millions de voitures que vous envoyez aux Etats-Unis", a raconté le président américain.

Résultat? Selon la version de l'occupant de la Maison Blanche, "il est arrivé dans mon bureau extraordinairement rapidement depuis l'Europe..."

"Honnêtement, je ne savais qu'ils avaient des avions aussi rapides", a-t-il ironisé.

Lors d'une rencontre fin juillet à la Maison Blanche, le président américain et le chef de l'exécutif européen ont désamorcé la crise après des mois de mises en garde et de menaces des deux côtés de l'Atlantique, même si nombre de questions restent en suspens.

Ils ont en particulier convenu, de source européenne, qu'aucun nouveau tarif douanier ne serait imposé sur les importations de voitures européennes aux Etats-Unis, un dossier particulièrement sensible pour l'Allemagne.

"C'est un homme très bien mais il est dur, il est méchant (...) Le genre de type que j'aimerais voir négocier pour moi", a-t-il raconté, dans un sourire, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue polonais Andrzej Duda."Un vrai dur à cuire", a-t-il insisté, avant de raconter comment il avait contraint M. Juncker à s'assoir à la table des négociations alors que ce dernier souhaitait, a assuré M. Trump, maintenir le statu quo."J'ai dit d'accord, nous n'avons plus besoin de renégocier, nous allons mettre des taxes sur les millions de voitures que vous envoyez aux Etats-Unis", a raconté le président américain.Résultat? Selon la version de l'occupant de la Maison Blanche, "il est arrivé dans mon bureau extraordinairement rapidement depuis l'Europe..." "Honnêtement, je ne savais qu'ils avaient des avions aussi rapides", a-t-il ironisé. Lors d'une rencontre fin juillet à la Maison Blanche, le président américain et le chef de l'exécutif européen ont désamorcé la crise après des mois de mises en garde et de menaces des deux côtés de l'Atlantique, même si nombre de questions restent en suspens.Ils ont en particulier convenu, de source européenne, qu'aucun nouveau tarif douanier ne serait imposé sur les importations de voitures européennes aux Etats-Unis, un dossier particulièrement sensible pour l'Allemagne.