"Il y a (...) des raisons d'être inquiet. La perspective d'une hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis et le ralentissement en Chine alimentent une incertitude et une plus forte volatilité des marchés", a-t-elle déclaré lors d'un discours à Washington.

La dirigeante a également pointé la "nette décélération" du commerce mondial et la "chute rapide" du cours des matières premières, qui plombent les finances des pays émergents qui les exportent.

Les progrès économiques réalisés par ces pays semblent d'ailleurs "menacés", a assuré Mme Lagarde, à quelques jours de l'ouverture de l'assemblée annuelle du FMI à Lima, au Pérou.

La dirigeante n'a rien dévoilé des nouvelles prévisions mondiales du FMI qui seront publiées à cette occasion, mais a simplement assuré que la croissance économique du globe cette année devrait être "plus faible" qu'en 2014.

Dans son discours, Mme Lagarde s'est particulièrement inquiétée de l'impact d'une prochaine hausse des taux de la Banque centrale américaine (Fed), maintenus proches de zéro depuis fin 2008.

"Il y a (...) des raisons d'être inquiet. La perspective d'une hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis et le ralentissement en Chine alimentent une incertitude et une plus forte volatilité des marchés", a-t-elle déclaré lors d'un discours à Washington. La dirigeante a également pointé la "nette décélération" du commerce mondial et la "chute rapide" du cours des matières premières, qui plombent les finances des pays émergents qui les exportent. Les progrès économiques réalisés par ces pays semblent d'ailleurs "menacés", a assuré Mme Lagarde, à quelques jours de l'ouverture de l'assemblée annuelle du FMI à Lima, au Pérou. La dirigeante n'a rien dévoilé des nouvelles prévisions mondiales du FMI qui seront publiées à cette occasion, mais a simplement assuré que la croissance économique du globe cette année devrait être "plus faible" qu'en 2014. Dans son discours, Mme Lagarde s'est particulièrement inquiétée de l'impact d'une prochaine hausse des taux de la Banque centrale américaine (Fed), maintenus proches de zéro depuis fin 2008.