"Nos préoccupations ne changent pas. Les petits salaires, la question de la pénibilité, l'augmentation des allocations les plus basses... tous ces dossiers prioritaires doivent être pris au sérieux. Or le monde politique nie ces problèmes malgré nos avertissements depuis 4,5 ans. Et là, on est dans une impasse", constate la syndicaliste.

"Il faut que le chaos cesse et qu'on trace des perspectives d'avenir. Le décalage est énorme entre le monde du travail et les institutions. Il est temps d'apporter, enfin, des réponses concrètes", conclut Marie-Hélène Ska.