"Le principal coupable de la hausse des prix du pétrole et la première cause de cette hausse et de la perturbation du marché sont M. Trump et sa politique illégale de déstabilisation", a déclaré le ministre du Pétrole iranien, Bijan Namdar Zanganeh, sur la télévision d'État iranienne.

"M. Trump veut tout à la fois faire baisser drastiquement les exportations de pétrole iraniennes et que les prix [du brut] ne montent pas. Mais ce sont deux choses ne peuvent pas se produire en même temps", a ajouté M. Zanganeh, qui s'exprimait à la sortie d'un conseil des ministres.

"S'il veut que les prix ne montent pas et que le marché reste stable, il doit cesser son ingérence injustifiée [...] au Moyen Orient et cesser d'empêcher l'Iran de produire et d'exporter" son pétrole, a encore dit le ministre, "on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre".

A la tribune de l'ONU mardi, M. Trump s'en est pris à l'Opep, accusant ce cartel de maintenir les cours du brut à un niveau trop élevé.

"Nous défendons nombre de ces nations pour rien et elles en profitent pour nous imposer des prix du pétrole plus élevés", a-t-il affirmé, semblant viser directement ses alliés arabes du Golfe.

M. Trump a dénoncé unilatéralement en mai l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, et rétabli une série de lourdes sanctions économiques contre la République islamique.

Les États-Unis doivent rétablir début novembre une deuxième série de sanctions visant spécifiquement le secteur énergétique iranien. Le but affiché par le gouvernement de M. Trump est de ramener "à zéro" les exportations de pétrole iraniennes afin de tarir les ressources du pays, que Washington accuse de déstabiliser le Moyen-Orient.

Répondant à M. Trump mardi, le président français Emmanuel Macron a déclaré à New York devant des journalistes : "Il serait bon pour le prix du pétrole que l'Iran puisse le vendre! C'est bon pour la paix et c'est bon pour le cours mondial du prix du pétrole!".

"Il est intéressant de voir que M. Macron aussi a fait explicitement référence à ce point", a jugé M. Zanganeh, dont le pays est l'un des membres fondateurs de l'Opep.

"Le principal coupable de la hausse des prix du pétrole et la première cause de cette hausse et de la perturbation du marché sont M. Trump et sa politique illégale de déstabilisation", a déclaré le ministre du Pétrole iranien, Bijan Namdar Zanganeh, sur la télévision d'État iranienne."M. Trump veut tout à la fois faire baisser drastiquement les exportations de pétrole iraniennes et que les prix [du brut] ne montent pas. Mais ce sont deux choses ne peuvent pas se produire en même temps", a ajouté M. Zanganeh, qui s'exprimait à la sortie d'un conseil des ministres."S'il veut que les prix ne montent pas et que le marché reste stable, il doit cesser son ingérence injustifiée [...] au Moyen Orient et cesser d'empêcher l'Iran de produire et d'exporter" son pétrole, a encore dit le ministre, "on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre".A la tribune de l'ONU mardi, M. Trump s'en est pris à l'Opep, accusant ce cartel de maintenir les cours du brut à un niveau trop élevé."Nous défendons nombre de ces nations pour rien et elles en profitent pour nous imposer des prix du pétrole plus élevés", a-t-il affirmé, semblant viser directement ses alliés arabes du Golfe.M. Trump a dénoncé unilatéralement en mai l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, et rétabli une série de lourdes sanctions économiques contre la République islamique.Les États-Unis doivent rétablir début novembre une deuxième série de sanctions visant spécifiquement le secteur énergétique iranien. Le but affiché par le gouvernement de M. Trump est de ramener "à zéro" les exportations de pétrole iraniennes afin de tarir les ressources du pays, que Washington accuse de déstabiliser le Moyen-Orient.Répondant à M. Trump mardi, le président français Emmanuel Macron a déclaré à New York devant des journalistes : "Il serait bon pour le prix du pétrole que l'Iran puisse le vendre! C'est bon pour la paix et c'est bon pour le cours mondial du prix du pétrole!"."Il est intéressant de voir que M. Macron aussi a fait explicitement référence à ce point", a jugé M. Zanganeh, dont le pays est l'un des membres fondateurs de l'Opep.