Le front commun des syndicats de bpost a décidé jeudi de suspendre la grève coordonnée mais certains représentants ont indiqué qu'ils comprenaient les actions spontanées. Une phrase mal interprétée selon Marc De Mulder, pour qui il n'était nullement question d'un appel aux grèves locales.

"Ce n'était certainement pas le but", affirme-t-il vendredi. "Nous voulons au contraire créer un climat serein pour pouvoir aboutir à une solution négociée." Même son de cloche du côté de l'ACOD (CGSP): il est temps de mettre fin aux actions spontanées. Si celles-ci ont d'abord été mises sur pied en Wallonie, elles se sont étendues dans la nuit aux centres de tri de Bruxelles et Gand.

"Les actions ont fait leurs preuves, et j'espère que la direction a compris le signal. Mais nous n'obtiendrons des solutions qu'à la table des négociations", estime M. Nyns. "Je demande que l'on nous laisse le temps et le calme nécessaires pour négocier et parvenir à un accord global." Un pré-accord a été trouvé en début de semaine, mais il a finalement été rejeté. La semaine prochaine, direction et syndicats ont prévu de se remettre à table. Selon Marc De Mulder, il y avait de "nombreux points positifs" dans le pré-accord.

"Nous devons partir de là", selon lui. "Nous devons pouvoir négocier de manière sereine pour sécuriser l'emploi et le rendre à nouveau attrayant." La direction avait déjà appelé jeudi à mettre fin aux actions spontanées. "Je répète que nous sommes déterminés à aboutir à un accord final, respectant le bien-être de tous les travailleurs et qui donne la marge de manoeuvre suffisante à bpost pour s'adapter aux attentes du client", avait affirmé Koen Van Gerven.

Le front commun des syndicats de bpost a décidé jeudi de suspendre la grève coordonnée mais certains représentants ont indiqué qu'ils comprenaient les actions spontanées. Une phrase mal interprétée selon Marc De Mulder, pour qui il n'était nullement question d'un appel aux grèves locales. "Ce n'était certainement pas le but", affirme-t-il vendredi. "Nous voulons au contraire créer un climat serein pour pouvoir aboutir à une solution négociée." Même son de cloche du côté de l'ACOD (CGSP): il est temps de mettre fin aux actions spontanées. Si celles-ci ont d'abord été mises sur pied en Wallonie, elles se sont étendues dans la nuit aux centres de tri de Bruxelles et Gand. "Les actions ont fait leurs preuves, et j'espère que la direction a compris le signal. Mais nous n'obtiendrons des solutions qu'à la table des négociations", estime M. Nyns. "Je demande que l'on nous laisse le temps et le calme nécessaires pour négocier et parvenir à un accord global." Un pré-accord a été trouvé en début de semaine, mais il a finalement été rejeté. La semaine prochaine, direction et syndicats ont prévu de se remettre à table. Selon Marc De Mulder, il y avait de "nombreux points positifs" dans le pré-accord. "Nous devons partir de là", selon lui. "Nous devons pouvoir négocier de manière sereine pour sécuriser l'emploi et le rendre à nouveau attrayant." La direction avait déjà appelé jeudi à mettre fin aux actions spontanées. "Je répète que nous sommes déterminés à aboutir à un accord final, respectant le bien-être de tous les travailleurs et qui donne la marge de manoeuvre suffisante à bpost pour s'adapter aux attentes du client", avait affirmé Koen Van Gerven.