Après un premier vote "sur le principe" du projet de loi sur l'austérité, - demandé par l'opposition - au cours duquel seule la majorité socialiste a voté "oui", (154 députés sur les 295 présents), le vote de ce jeudi était crucial. Le nombre total des députés du Parlement est 300. Malgré l'unité affichée des députés du parti socialiste au pouvoir, le Pasok, lors du premier vote, Louka Katseli ex-ministre du Travail, a marqué sa différence, en votant tous les articles sauf celui gelant les conventions collectives sectorielles. Son parti a pour cela été radié du Parlement.

Cette mesure ouvre la voie à un abaissement généralisé des salaires dans le secteur privé, la loi prévoit en outre une réduction du nombre de salariés de la fonction publique, de leur traitement ainsi que des hausses d'impôt. Il a été préparé à la demande des créanciers du pays, l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) qui font de son adoption une condition au versement d'une nouvelle tranche de 8 milliards d'euros à la Grèce et, plus globalement la discussion d'un deuxième plan de sauvetage pour le pays avec l'aide des banques privées.

Trends.be avec L'Express.fr

Après un premier vote "sur le principe" du projet de loi sur l'austérité, - demandé par l'opposition - au cours duquel seule la majorité socialiste a voté "oui", (154 députés sur les 295 présents), le vote de ce jeudi était crucial. Le nombre total des députés du Parlement est 300. Malgré l'unité affichée des députés du parti socialiste au pouvoir, le Pasok, lors du premier vote, Louka Katseli ex-ministre du Travail, a marqué sa différence, en votant tous les articles sauf celui gelant les conventions collectives sectorielles. Son parti a pour cela été radié du Parlement. Cette mesure ouvre la voie à un abaissement généralisé des salaires dans le secteur privé, la loi prévoit en outre une réduction du nombre de salariés de la fonction publique, de leur traitement ainsi que des hausses d'impôt. Il a été préparé à la demande des créanciers du pays, l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) qui font de son adoption une condition au versement d'une nouvelle tranche de 8 milliards d'euros à la Grèce et, plus globalement la discussion d'un deuxième plan de sauvetage pour le pays avec l'aide des banques privées. Trends.be avec L'Express.fr