"Il ne faut pas attendre (de ces entretiens) que l'on prenne les décisions essentielles", a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, répondant à une question sur ce qu'attendait la chancelière de ces visites.

"La Grèce sera le sujet central des entretiens avec M. Hollande (jeudi) et M. Samaras (vendredi)", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse régulière du gouvernement allemand. "Ce sont des entretiens importants (...) Et la pensée essentielle du gouvernement allemand est de faire ce qui est le mieux pour

l'euro".

Et de répéter la position du gouvernement allemand : aucune décision sur la Grèce ne pourra être prise avant que la troïka des bailleurs de fonds (Union européenne, Fonds monétaire international, Banque centrale européenne) n'ait achevé son évaluation des réformes grecques en septembre. "La base de toutes les décisions sur la Grèce est le rapport de la troïka", a dit M. Seibert.

Lundi, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, devait s'entretenir à Berlin avec son homologue grec, Dimitrios Avramopoulos, avant la rencontre vendredi de Mme Merkel et M. Samaras.

Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker doit rencontrer mercredi à Athènes le Premier ministre grec Antonis Samaras, alors que la Grèce souhaite obtenir un sursis de deux ans pour la mise en oeuvre de nouvelles mesures d'austérité réclamées au pays en échange de son sauvetage financier, selon des informations de presse.

Trends.be avec Belga

"Il ne faut pas attendre (de ces entretiens) que l'on prenne les décisions essentielles", a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, répondant à une question sur ce qu'attendait la chancelière de ces visites. "La Grèce sera le sujet central des entretiens avec M. Hollande (jeudi) et M. Samaras (vendredi)", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse régulière du gouvernement allemand. "Ce sont des entretiens importants (...) Et la pensée essentielle du gouvernement allemand est de faire ce qui est le mieux pour l'euro". Et de répéter la position du gouvernement allemand : aucune décision sur la Grèce ne pourra être prise avant que la troïka des bailleurs de fonds (Union européenne, Fonds monétaire international, Banque centrale européenne) n'ait achevé son évaluation des réformes grecques en septembre. "La base de toutes les décisions sur la Grèce est le rapport de la troïka", a dit M. Seibert. Lundi, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, devait s'entretenir à Berlin avec son homologue grec, Dimitrios Avramopoulos, avant la rencontre vendredi de Mme Merkel et M. Samaras. Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker doit rencontrer mercredi à Athènes le Premier ministre grec Antonis Samaras, alors que la Grèce souhaite obtenir un sursis de deux ans pour la mise en oeuvre de nouvelles mesures d'austérité réclamées au pays en échange de son sauvetage financier, selon des informations de presse.Trends.be avec Belga