"Avec ce plan, nous voulons éradiquer la hausse du chômage attendue après la fermeture de l'usine", a commenté le ministre-président flamand, Kris Peeters.

Le groupe d'experts sera composé de personnalités issues des sphères politiques et économiques, ainsi que des partenaires sociaux. Le plan sera transmis au gouvernement régional, qui travaillera à sa mise en oeuvre politique, en coopération avec la task force existante (composée notamment des gouvernements fédéral et flamand, du gouverneur de la province et des partenaires sociaux).

Des dédommagements

La Flandre pourrait chercher à obtenir des dédommagements auprès de Ford, après la fermeture de son usine limbourgeoise, en laquelle le conseil juridique du gouvernement flamand voit une rupture de contrat.

Dès l'annonce de la fermeture, les syndicats ont évoqué une telle rupture de contrat, en référence au contrat d'avenir conclu avec la direction en 2010. Il avait alors été convenu qu'en échange d'une baisse des coûts de personnel de 12%, des futurs modèles de Ford seraient construits à Genk, avec une sécurité d'emploi garantie jusqu'en 2020.

Pour justifier sa volte-face, la direction de Ford se réfugie derrière une clause prévoyant qu'un cas de grande perturbation inattendue sur le marché une solution appropriée devrait être trouvée avec les syndicats.

Après avoir cherché un avis juridique, le gouvernement flamand se déclare désormais convaincu que le contrat avait bel et bien un caractère contraignant pour Ford. Le ministre-président flamand Kris Peeters se veut prudent toutefois. Il n'envisage pas que Ford revienne sur sa décision de fermer l'usine, mais évoque de possibles dédommagements. Une procédure juridique de cette nature pourrait durer des années, précise-t-il.


Avec Belga

"Avec ce plan, nous voulons éradiquer la hausse du chômage attendue après la fermeture de l'usine", a commenté le ministre-président flamand, Kris Peeters. Le groupe d'experts sera composé de personnalités issues des sphères politiques et économiques, ainsi que des partenaires sociaux. Le plan sera transmis au gouvernement régional, qui travaillera à sa mise en oeuvre politique, en coopération avec la task force existante (composée notamment des gouvernements fédéral et flamand, du gouverneur de la province et des partenaires sociaux). Des dédommagements La Flandre pourrait chercher à obtenir des dédommagements auprès de Ford, après la fermeture de son usine limbourgeoise, en laquelle le conseil juridique du gouvernement flamand voit une rupture de contrat. Dès l'annonce de la fermeture, les syndicats ont évoqué une telle rupture de contrat, en référence au contrat d'avenir conclu avec la direction en 2010. Il avait alors été convenu qu'en échange d'une baisse des coûts de personnel de 12%, des futurs modèles de Ford seraient construits à Genk, avec une sécurité d'emploi garantie jusqu'en 2020. Pour justifier sa volte-face, la direction de Ford se réfugie derrière une clause prévoyant qu'un cas de grande perturbation inattendue sur le marché une solution appropriée devrait être trouvée avec les syndicats. Après avoir cherché un avis juridique, le gouvernement flamand se déclare désormais convaincu que le contrat avait bel et bien un caractère contraignant pour Ford. Le ministre-président flamand Kris Peeters se veut prudent toutefois. Il n'envisage pas que Ford revienne sur sa décision de fermer l'usine, mais évoque de possibles dédommagements. Une procédure juridique de cette nature pourrait durer des années, précise-t-il. Avec Belga