L'argent n'a pas d'odeur, expliquait doctement l'empereur Vespasien après avoir taxé l'urine de ses concitoyens. Ces rejets constituaient, il est vrai, à l'époque une matière première précieuse pour dégraisser la laine et préparer les tissus avant coloration. Deux millénaires plus tard, les autorités anversoises semblent tenir le même raisonnement e...